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Décembre 1999

1.12.99
Le nombre de Suissesses et les Suisses qui se sont rendus à l'étranger en 1998 a légèrement augmenté (+ 0,1 pour cent) par rapport à l'année précédente, puisqu'ils ont été 12,52 millions à franchir la frontière. Cette évolution est en retrait par rapport à la tendance générale enregistrée dans le monde. Le nombre de déplacements global a en effet augmenté de 2,5 pour cent pour atteindre 635 millions d'arrivées en 1998. Les Suissesses et les Suisses continuent de donner leur préférence à l'Europe occidentale, puisque 6,1 millions s'y sont rendus en 1998, ce qui représente un accroissement de 3,9 pour cent par rapport à l'année précédente. Le sud de l'Europe arrive au 2ème rang en comptabilisant 3,5 millions de séjours (-4,6 pour cent). L'Europe entière totalise 10,75 millions d'arrivées (+ 0,6 pour cent) et se taille ainsi la part du lion (86 pour cent). Suivent l'Amérique (833 000 arrivées, + 5,3 pour cent), l'Asie (511 000 arrivées, - 5,1 pour cent), l'Afrique (376 000 arrivées, -16 pour cent) et l'Océanie (58 400 arrivées, + 1 pour cent).

1.12.99
La population vivant aux abords des lignes ferroviaires doit être protégée contre le bruit. Par 18 voix contre 3, la commission des transports du Conseil national a approuvé l'arrêté fédéral en la matière et un crédit de 1,85 milliard de francs. Le projet du Conseil fédéral et de la commission prévoit que les deux tiers au moins de la population concernée bénéficieront, en 2015, de mesures réduisant le bruit des trains à l'air libre. Des fenêtres antibruit sont prévues pour le reste de la population concernée. La commission veut s'assurer que l'objectif sera atteint dans les délais. Par 10 voix contre 9, elle a donné mandat au Conseil fédéral de lui soumettre une demande de crédit supplémentaire si cela s'avérait nécessaire. Par 9 voix contre 7 et 5 abstentions, la commission a accordé la priorité aux mesures de protection le long des lignes servant de couloirs de ferroutage.

1.12.99
Le Conseil fédéral a augmenté de 34,85 millions de francs la contribution fédérale au tunnel de la Vereina pour couvrir le surplus de coûts dû au renchérissement. La liaison conduisant en Engadine reviendra ainsi à quelque 812 millions de francs, renchérissement compris. Les coûts portant sur le projet même, renchérissement du prix de la construction non pris en compte, s'élèvent à 570 millions de francs et sont pour ainsi dire dans les limites du budget. L'acquisition du matériel roulant destiné au transport des automobiles est compris dans ce montant.

1.12.99
Le Conseil fédéral rejette l'initiative populaire pour un dimanche sans voiture par saison - à titre d'essai pendant quatre ans, sans contreprojet. Il considère en effet que l'acceptation de l’initiative pénaliserait la population qui n'a pas accès aux transports publics, qu'elle mettrait en péril la sécurité et qu'elle bloquerait le trafic international. Les inconvénients sont tels que même un simple essai n'entre pas en considération, est-il écrit dans le message adressé aux Chambres.

3.12.99
Un jury de l'expo 2000 de Hanovre a retenu la gestion moderne de la mobilité de la communauté des transports zurichois (ZVV) comme un projet exemplaire sur le plan mondial. Celle-ci comprend quatre éléments principaux: une offre de transport performante basée sur un horaire cadencé et des correspondances rapides, un système tarifaire répondant aux besoins de la clientèle, un financement intégral équitable et une structure de gestion moderne et efficace. L'offre de transport dans sa globalité est garante d'un développement durable de la mobilité. Le développement de nouveautés tient compte également de cet aspect. L'horaire cadencé est introduit partout où les conditions d'exploitation et les capacités le permettent. Les clients peuvent ainsi mémoriser facilement les heures de départ. La mise en oeuvre d'un nouveau financement intégral équitable a été rendu possible grâce à l'introduction d'une nouvelle forme d'organisation. Les transports publics locaux et régionaux de la région zurichoise sont gérés selon les principes du "New-Public-Management". Ceux-ci permettent de gérer efficacement l'offre en fonction de critères politiques tout en laissant aux entreprises de transport une marge de manoeuvre suffisante. Les besoins du marché déterminent les prestations. C'est avec beaucoup de pugnacité que l'on s'attache à éviter toute dérogation à cette règle. C'est en ces termes que s'est exprimé le directeur de la ZVV. Celui-ci pense que la gestion moderne de la mobilité peut faire école à l'étranger. Il a tenu à remercier l'Expo 2000 de Hanovre, qui a mis en évidence la qualité exemplaire des transports publics du canton de Zurich, et le personnel des entreprises de transport faisant partie de la ZVV. La communauté et les entreprises ont tenu à adresser par écrit leurs remerciements aux quelque 9000 collaboratrices et collaborateurs concernés.

4.12.99
Les travaux du tunnel de base du Gothard ont débuté du côté tessinois au point d'attaque intermédiaire de Faido. Le début des travaux a été marqué par une première explosion et par un service religieux dédié à Santa Barbara, la sainte qui protège les mineurs contre les accidents. Une fête analogue a eu lieu il y a un mois du côté uranais, à Amsteg. Le président du gouvernement tessinois, Marco Borradori, a rappelé que le canton du Tessin a pris de l'essor suite à la construction du premier tunnel ferroviaire du Gothard à la fin du siècle dernier. Le canton attend beaucoup de cette nouvelle grande réalisation. La capacité concurrentielle du rail par rapport à la route sera améliorée, le transfert du fret aura des effets positifs sur le milieu vital. Borradori et les représentants de la direction de l'ouvrage n'ont pas caché que les travaux, plus particulièrement les transports, occasionneront des désagréments pour la population. Borradori a en outre ajouté que le projet des NLFA ne sera terminé qu'une fois la ligne conduisant de Lugano à Milan construite. Le conseiller d'Etat tessinois s'est employé, la semaine écoulée, à faire du lobbying en faveur du raccordement sud des NLFA par l'axe Chiasso-Como, brochure à l'appui.

6.12.99
La Conférence du Rhin supérieur (Oberrheinkonferenz), qui est composée de représentants de l'exécutif des régions riveraines (Alsace, Baden-Württemberg, Rheinland-Pfalz, Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Argovie et Soleure) et qui a tenu ses assises à Strasbourg, a lancé un appel aux gouvernements nationaux les invitant à développer rapidement les transports ferroviaires transfrontaliers. Le gouvernement allemand a fait l'objet de critiques suite à sa décision de ne prévoir que 377 millions de DM au titre du programme d'investissements 1999 - 2002 pour la modernisation de la ligne d'accès aux NLFA entre Baden-Baden et Offenburg. Un montant de 4,3 milliards de DM est certes prévu, mais pour la période de l'après 2002. De l'avis de la Conférence du Rhin supérieur, le retard de plusieurs années pris dans la réalisation d'une deuxième double voie de bout en bout entre Karlsruhe et Bâle est en contradiction avec la convention signée avec la Suisse en 1996. Les deux parties ont en effet accepté de considérer le couloir du Rhin supérieur comme principal axe d'accès nord aux NLFA et de lui accorder la plus grande importance aussi bien en trafic voyageurs que fret.

7.12.99
Les entreprises de transports publics suisses collaborent à la réalisation d'un nouveau projet de billetterie électronique "EasyRide". Des tests sont programmés avant la mise en place du système en 2005. Les passagers pourront alors pénétrer et sortir à leur guise des véhicules des différentes entreprises de transports publics grâce à une puce électronique. Dans chaque région, quelque 1000 clients tests, qui fourniront des informations sur les expériences faites, sont recherchés pour la première phase des tests. C'est ainsi que le système de billets électroniques "EasyRide" fera l'objet de tests étendus dès l'automne 2000 sur la ligne verte du RER bâlois transfrontalier, entre Frick/Laufenburg et Mulhouse, ainsi que sur la ligne conduisant de Genève à La Plaine. Les Transports publics genevois (TPG) ont décidé de participer à l'essai sur les cinq lignes 2/22/S/W et X et de lui apporter leur soutien en tant qu'entreprise de transports urbains. EasyRide est un projet commun d'avant-garde des entreprises de transports publics suisses. L'enjeu est d'importance. Le projet constitue pour l'heure le principal défi des entreprises de transports publics dans le secteur voyageurs. Lancé il y a deux ans, il nécessitera un investissement de près de 600 millions de francs pour son développement au cours de ces prochaines années. Le système du libre accès aux véhicules est unique au monde sous cette forme. L'industrie et les entreprises de transport étrangères sont très intéressées au projet. EasyRide devrait permettre, outre des économies au niveau de la vente, de réaliser des recettes supplémentaires. Les entreprises de transport prévoient de supprimer des emplois dans la vente. Les conseils à la clientèle, la vente au guichet et dans le train ainsi que le contrôle des titres de transport sont autant d'activités qui seront maintenues à l'avenir. Les entreprises Ascom à Berne et Häni-Prolectron (Siemens) participent au test dans la région bâloise, alors que les entreprises Hayek-Engineering (Swatch Group) et Siemens à Zurich sont partie prenante à l'essai dans la région genevoise.

7.12.99
SAirGroup a déposé un recours de droit administratif auprès du Tribunal fédéral contre les exigences estimées trop sévères liées à la concession autorisant la construction du dock Midfield à l'aéroport de Kloten. La valeur de référence retenue en matière de concentration d'oxyde d'azote sur les lieux, occasionnée par le trafic aérien, ainsi que l'extension de l'interdiction des vols de nuit font l'objet du recours. De l'avis de SAirGroup, la concession accordée par le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) pour la réalisation du dock Midfield comprend des exigences qui freinent le développement du groupe et des compagnies aériennes Swissair, Crossair et Balair/CTA. SAirGroup prend par ailleurs connaissance - selon le libellé de son communiqué - avec inquiétude des nouveaux recours déposés par l'association de protection de la population habitant à proximité de l'aéroport et de certaines communes, qui entend encore renforcer les sévères exigences déjà formulées. L'accroissement prévu du trafic routier et aérien rendra impossible le respect des normes de pollution maximales retenues dans le secteur central de la région aéroportuaire. Cela est incontesté. L'autorité qui délivre les permis de construire écrit que l'aéroport n'est pas seul responsable de la pollution croissante dans la région. L'aéroport porte certes une part de responsabilité, qui n'est toutefois pas déterminante, s'agissant du dépassement des valeurs limites en ce qui concerne les émissions de VOC, de PM-10- (fines particules) et de CO2. Il en va autrement s'agissant des émissions d'oxyde d'azote, puisque l'aéroport est responsable d'une part allant jusqu'à 30 pour cent. Aussi l'autorité responsable de l'octroi des concessions a-t-elle fixé un plafond contraignant de 2400 tonnes par année pour les émissions de NOx. Cette limite dépasse de 200 tonnes celle que l'Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage voulait retenir. SAirGroup a, ces dernières années, investi des milliards dans un parc d'avions les moins polluants possibles. Avec succès. Les progrès techniques réalisés dans le secteur des réacteurs a permis de réduire sensiblement le bruit et la consommation de carburant tout en augmentant la puissance. Les émissions de NO2 ont cependant augmenté en raison des températures de combustion plus élevées. Les fabricants de réacteurs mettent tout en oeuvre pour progresser également dans ce domaine.

7.12.99
Le label Eco-Driveâ est synonyme de conduite économique et sûre dans le trafic motorisé. En créant l’association Eco-Driveâ Quality Alliance, les initiants visent à promouvoir la technique enseignée dans les cours. La garantie de la qualité tient tout particulièrement à coeur de l’association. En fait, Eco-Driveâ a déjà fait ses preuves. Les quatre organisations que sont le Centre de la sécurité routière à Veltheim, le TCS Suisse, la Poste et l’Association suisse des transports (ASTAG) proposent des cours aux conducteurs de véhicules légers et lourds et leur enseignent, simulateurs à l’appui, les principes d’une technique de conduite respectueuse des autres usagers de la route et de l’environnement. Ce, avec un succès mesurable. Exemple: la consommation de carburant peut être réduite de 20 pour cent grâce à Eco-Driveâ . L’objectif prioritaire de l’association Eco-Driveâ Quality Alliance, fondée le 7 décembre à Berthoud (BE), est, outre la promotion et la propagation de la technique Eco-Driveâ , la mise en place d’une véritable gestion de la qualité de l’enseignement. C’est ainsi que l’association fixe des normes de qualité de l’enseignement (que les organisateurs de cours actuels respectent déjà), à la demande de l’Office fédéral de l’énergie, le propriétaire du label. L’association atteste la conformité des cours, contrôle l’enseignement et atteste la formation des instructrices et des instructeurs. Ce faisant, elle entend s’assurer que Eco-Driveâ est enseigné de manière conforme et uniforme. Enfin, elle souhaite que la technique enseignée dans toute la Suisse devienne partie intégrante de l’examen de conduite.

8.12.99
Le Grand Conseil bernois a renouvelé pour 80 ans la concession d’exploitation de la centrale électrique du Chemin de fer de la Jungfrau lors de sa dernière réunion en 1999. La centrale électrique du Lütschental a été mise en service comme seconde centrale de ce chemin de fer en 1908. Conscient qu’il était tributaire de cette énergie "propre" pour faire fonctionner son chemin de fer à crémaillère, Adolf Guyer Zeller s’était assuré les droits d’eau des rivières Schwarze Lütschine et Weisse Lütschine avant la construction du chemin de fer. La centrale produit aujourd’hui quelque 38 millions de kw/h. La majeure partie est fournie aux chemins de fer de Wengernalp, de la Jungfrau, de l’Oberland bernois et de Lauterbrunnen-Mürren, ainsi qu’aux remontées mécaniques de la région de la Jungfrau. Les villages de Gündlischwand, Lütschental et Burglauenen font toutefois aussi partie du réseau de la centrale électrique de Lütschental. La centrale est reliée au réseau des Forces motrices bernoises BKW Energie SA, avec laquelle elle forme une communauté d’exploitation, de sorte que l’énergie en surplus passe dans le réseau des BKW. Inversement, celles-ci jouent le rôle de fournisseur lorsque la demande l’exige.

9.12.99
Le nouveau crédit global de 12,6 milliards de francs pour les NLFA est sous toit. Le Conseil des Etats l’a approuvé hier à l’unanimité et, ainsi, emboîté le pas de la Chambre du peuple. En acceptant le financement des grands projets d’infrastructures ferroviaires (FTP), le souverain a donné son approbation à l’octroi d’un crédit de 13,6 milliards de francs pour la construction des NLFA. Le nouveau crédit global est inférieur de 1 milliard de francs du fait que la TVA, les intérêts des coûts de construction et le renchérissement ne sont pas compris dans ce montant. Il est apparu dernièrement que les coûts sont supérieurs au devis en raison du renchérissement enregistré dans le secteur de la construction des tunnels. Raison pour laquelle This Jenny (UDC, GL) a attiré l’attention des autorités sur ce fait, en tant que membre de la délégation de surveillance des NLFA. Moritz Leuenberger a toutefois déclaré aux sénateurs qu’il avait les choses bien en main et que le surplus de coûts de 438 millions de francs calculé pour le Lötschberg et le Gothard était pour l’essentiel à mettre au compte de normes de sécurité plus élevées et pouvait aisément être couvert par les réserves. Non sans préciser que le renchérissement, non calculable à l’avance, a été pris en compte lors de la planification et que l’accroissement des constructions de tunnels n’était pas étranger à l’augmentation des coûts. Le Parlement a libéré une première tranche du crédit à hauteur de 9,7 milliards de francs. Une seconde tranche de 2,9 milliards demeure bloquée. Les Chambres seront appelées à la débloquer dans cinq ou six ans. Le crédit global se compose de sept crédits liés à des ouvrages concrets. C’est ainsi que 2,754 et 5,410 milliards de francs sont prévus respectivement pour les axes du Lötschberg et du Gothard dans la première phase. La première tranche de crédit est en outre affectée pour 105 millions de francs aux travaux dans la région de la Surselva, 129 millions au raccordement de la Suisse orientale, 45 millions à l’axe St-Gall - Arth-Goldau et 214 millions au reste du réseau. 65 millions de francs sont destinés à la planification, 978 millions aux réserves. La deuxième phase couvre le reste des investissements liés aux NLFA, soit 1,202 milliard de francs pour l’axe du Gothard, 721 millions pour la Suisse orientale, 29 millions pour la ligne St-Gall - Arth-Goldau, 257 millions pour le reste du réseau et 691 millions pour les réserves.

10.12.99
Les CFF communiquent que le tunnelier a achevé le percement du tunnel de Zurich, long de 5,6 km, jusqu’à la limite du projet, 70 à 80 mètres sous le raccordement de l’autoroute de Thalwil, le 9 décembre, soit trois mois et demi plus tôt que prévu. Le tunnelier, dont l’avance a atteint jusqu’à 40 mètres par jour, a permis d’extraire 1,9 million de tonnes de roche pour la transporter ensuite par chemin de fer - le tout représente un train marchandises de 450 km de long - via Allmend Brunau. Le tunnelier sera démonté en janvier 2000. Deux galeries à voie unique seront construites à partir du raccordement de Nidelbad en direction de Thalwil. La ligne existante longeant le lac pourra être délestée et l’offre de prestations améliorée à partir de 2003, lorsque la seconde double voie sera achevée.

12.12.99
Des points de vente mobiles (camionnettes, stands) pourront dorénavant être installés sur les aires de repos des routes nationales. Les taux appliqués aux contributions à l’entretien des routes nationales seront en outre revus à la hausse. Enfin, une gestion plus stricte des coûts sera mise en place. Tels sont les principaux points de l’ordonnance révisée sur les routes nationales que le Conseil fédéral a mis en vigueur le 1.1.2000 suite au résultat positif de la consultation.

12.12.99
Les Transports publics de la ville de Berne (SVB) entendent faire l’acquisition de 15 nouveaux trams articulés à plancher surbaissé "Combino" auprès de Siemens, pour le montant de 42,35 millions de francs. Ils remplaceront pour l’essentiel les anciens véhicules utilisés sur la ligne 5, qui devraient subir une véritable cure de rajeunissement, onéreuse, ces prochains temps. Plus large de 10 cm, le tram Combino se caractérise par le confort qu’il offre et par la simplicité de son entretien. Et, fait nouveau en Suisse, il est équipé d’une rampe pour chaises roulantes. Les 15 trams devraient être livrés en 2002 et 2003. Les SVB passeront commande dès que le canton aura donné son feu vert s’agissant du soutien à l’investissement.

13.12.99
L’Engadine et, en particulier, la station mondialement connue de St-Moritz devront absolument moderniser l’aérodrome de Samedan ces prochaines années, si elles ne veulent pas se déconnecter du réseau aérien international. L’aérodrome a été mis en service en 1937. La concession arrivera à échéance le 31 août 2001. L’équipe de projet Engadin Airport à Pontresina, mise en place en décembre de l’année dernière par la Coopérative Flughafen Oberengadin (GFO), a présenté un concept détaillé et convaincant dans le cadre d’une large campagne d’information. Les milieux touristiques de l’Engadine demandaient haut et fort l’installation d’un système de guidage aux instruments pour l’atterrissage. Le projet présenté va bien au-delà, puisque devisé à 87,9 millions de francs. Sa réalisation est prévue en plusieurs tranches. Une étude de ITA Paris révèle que l’aérodrome peut augmenter de 15 à 20 pour cent le nombre actuel des mouvements aériens (20 000) d’ici l’an 2010. La part des gros avions augmenterait sensiblement, de sorte que le nombre de passagers de ligne et Charter triplerait. Il n’empêche: la modernisation sera tant qualitative que quantitative. L’acquisition d’un système de guidage aux instruments pour l’atterrissage LLZ/DME, composé d’un dispositif de localisation et d’une antenne VOR, est portée au budget pour un montant relativement modeste de 3 millions de francs.

14.12.99
Une enquête commandée par le conseil de la sécurité routière révèle que les usagers de la route ne sont pas toujours attentifs. En effet, une personne sur six indique être surprise une fois par jour de la réaction inattendue d’un autre usager de la route. 1363 personnes ont été interrogées, dont 56,6 pour cent d’automobilistes, 17,1 pour cent d’usagers des transports publics, 11,9 pour cent de piétons et 9,6 pour cent de cyclistes. L’enquête téléphonique complémentaire portant sur l’attention et sur le contact par le regard révèle en outre que 14,9 pour cent des personnes interrogées ont eu peur et que 14,2 pour cent se sont énervées. La personne n’a pas été vue dans 15,8 pour cent des cas, dont 15,3 pour cent considèrent que l’autre usager a commis la faute. A la question de savoir qui est à l’origine du conflit, l’automobiliste est cité dans 65 à 74 pour cent des cas.

15.12.99
AGROLA a commencé à modifier ses stations-service au début de l’été 1999 pour n’offrir que du diesel désulfuré. Ce carburant diesel "Greenergy" permet en particulier de réduire fortement les émissions de suie (réduction maximale de 40 pour cent). De plus, il dégage beaucoup moins d’odeur et de fumée. AGROLA entend en équiper une bonne douzaine de stations-service d’ici la fin de l’année 1999. Les responsables d’AGROLA ont été agréablement surpris de l’accueil positif réservé à ce carburant plus respectueux de l’environnement. Aussi le nombre de stations-service qui le proposeront sera-t-il de 26 d’ici la fin de l’année. AGROLA possède ainsi un réseau de distribution de ce diesel désulfuré qui couvre l’ensemble du territoire de la Suisse alémanique. De nouvelles demandes ont déjà été enregistrées pour l’année 2000.

17.12.99
La question de la marche à suivre en cas de commande d’une quatrième série de voitures IC 2000 à deux étages figurait à l’ordre du jour de la réunion au sommet qui s’est tenue aujourd’hui entre les CFF et ADtranz. Rolf Eckrodt, le PDG d’ADtranz, s’est déclaré ouvert au dialogue s’agissant des conditions minimales posées par le PDG des CFF, Benedikt Weibel: le montage final des voitures doit avoir lieu en Suisse. Une quatrième série de voitures sera mise en soumission sur le plan international au printemps 2000, sous réserve de l’acceptation du conseil d’administration. Les CFF ont déjà passé commande de 250 voitures à deux étages, en trois séries depuis 1993. 200 véhicules sont déjà livrés. Dix sont actuellement en service au Danemark.

17.12.99
La divisionalisation des mécaniciens de locomotives est pratiquement terminée. 3300 mécaniciens passeront le 1er janvier 2000 aux divisions voyageurs et marchandises, dans une proportion de 2:1. La procédure a été négociée avec les syndicats en été 1999. Un groupe paritaire a accompagné ces travaux. La division marchandises n’a pas pu, dans un premier temps, recruter suffisamment de mécaniciens à Zurich, du fait que le dépôt du secteur Cargo a été transféré de Zurich HB à la gare de triage de Limmattal. Il manquait également quelques mécaniciens dans d’autres dépôts à l’échéance fixée pour les inscriptions. D’où l’affectation, à partir du début de l’année, de jeunes agents aux postes encore vacants de la division marchandises. Les associations du personnel ont remis aujourd’hui une pétition des mécaniciens de locomotives à la direction des CFF. Ceux-ci critiquent la manière d’agir de l’entreprise s’agissant de l’affectation du personnel des locomotives aux deux secteurs de transport. Les CFF tiendront compte, dans la mesure du possible, des critiques émises par les mécaniciens de locomotives lors de l’élaboration des tableaux de service. Une pool d’échange est actuellement mis en place sur le plan suisse. Il sera alors possible aux mécaniciens de locomotives de changer de dépôt lors du prochain changement d’horaire à fin mai 2000, dans la mesure où les souhaits émis permettent un échange.

17.12.99
Les Transports publics de la ville de Zurich se voient confrontés à une forme de vandalisme (le rayage des vitres des trams et des bus) qu’il leur est pratiquement impossible d’enrayer. Il ressort de la réponse donnée par la municipalité suite à une interpellation que toute une série de mesures susceptibles de mettre un terme à cette pratique sont examinées. La dénonciation, telle qu’elle est pratiquée par exemple à Berlin, en est une. Dans cette ville, des affichettes suspendues dans les bus et les trams informent qu’une récompense de 250 DM est accordée pour toute annonce qui conduit à la découverte d’une personne ayant commis cet acte de vandalisme. Andreas Uhl, de l’état-major d’entreprise des VBZ, a déclaré que les transports publics n’auraient d’autre issue que d’emboîter le pas, en dépit du caractère peu sympathique de la mesure. Les VBZ n’entendent toutefois pas reprendre cette idée immédiatement en collant des affichettes dans tous leurs véhicules. Ils préfèrent pour l’instant sonder l’opinion publique et attendre que la municipalité en ait débattu. Uhl est conscient du fait que la dénonciation de personnes n’est pas dans les habitudes de la population. Il est toutefois urgent d’entreprendre quelque chose, a-t-il déclaré, chiffres à l’appui. 90 pour cent des véhicules VBZ circulant dans le centre de la ville présentent des rayures sur au moins une vitre. En moyenne, 8,5 vitres par véhicule sont rayées dans les trams, 4 dans les trolleybus, 1,5 dans les bus articulés, 1 dans les bus conventionnels et 0,1 dans les bus de quartier. Le remplacement des 3400 vitres rayées reviendrait à 1,5 millions de francs. Cela étant, seules les vitres présentant des inscriptions obscènes ou racistes seront remplacées dans un premier temps. Cela représente 150 à 250 vitres par an, d’où un coût de l’ordre de 70 000 à 110 000 francs.

17.12.99
La Conférence régionale des transports du Limmattal (RVK) a approuvé le concept de service de bus des VBZ à l’unanimité. Il prévoit une réduction des liaisons entre les communes du Limmattal et une augmentation des liaisons avec les centres d’achats et de loisirs, le raccordement avec le nouveau point d’arrêt ferroviaire de Glanzenberg, un accroissement des liaisons avec les gares RER de Dietikon et de Schlieren pour les communes situées sur la rive droite de la Limmat. Les requêtes des communes n’ont pas pu être toutes satisfaites. Certains détails méritent encore des éclaircissements. Dans sa proposition au conseil des transports, la RVK met en évidence la nécessité d’agir au niveau du canton pour accélérer la circulation des bus. Les souhaits des communes de Geroldswil, Unterengstringen et Urdorf, qui n’ont pas encore été pris en compte, seront réalisés dès que les temps de parcours auront pu être réduits par des mesures techniques de réglementation du trafic. Les nouvelles lignes seront introduites comme prévu au changement d’horaire à fin mai 2000.

17.12.99
Les mécaniciennes et les mécaniciens de locomotives CFF affiliés au syndicat SEV ont remis ce matin une pétition aux CFF. Ils entendent ainsi s’opposer à la dévalorisation de leur métier engendrée par la divisionalisation, laquelle aboutit à la création de deux catégories: le mécanicien pour trains de voyageurs et le mécanicien pour trains de marchandises. Environ les deux tiers de l’ensemble des mécaniciens ont signé la pétition.

17.12.99
Un important projet bernois refait surface: s’il en va selon la volonté des Transports publics de la ville de Berne (SVB), des trams circuleront dans une dizaine d’années à destination de Bümpliz et de Bethlehem. Les trolleybus qui desservent aujourd’hui la partie ouest de la ville sont à la limite de leur capacité, puisqu’ils transportent quotidiennement 37 000 passagers. Lors de la présentation du projet, le directeur des SVB, Hans-Rudolf Kamber, a déclaré que le tram est meilleur marché en raison de la longueur des lignes et du nombre de passagers transportés, mais qu’il est tout d’abord nécessaire d’investir une somme importante. Les trois parties du projet reviennent en effet à environ 100 millions de francs, auxquels s’ajoutent 50 millions pour le matériel roulant. Le projet prévoit que les lignes de tram se séparent à "Ausserholligen", à proximité des gares des CFF et du BLS, et non plus à "Unterführung" comme c’est le cas pour les trolleybus. Le tram de "Bethlehem" passe sous le viaduc de l’autoroute et circule par Weiermannshaus, Gäbelbach pour rejoindre Brünnen. Un concours sera lancé l’an prochain au niveau du projet et des groupes de discussion seront formés.

20.12.99
Les prix des sillons seront baissés au début de l’an 2000 pour promouvoir le trafic combiné rail/route. Le Conseil fédéral a créé les bases légales pour un nouveau système de subventionnement en modifiant l’ordonnance sur les transports combinés. La réforme des chemins de fer, qui est entrée en vigueur le 1er janvier 1999, permet aux entreprises de chemin de fer de s’annoncer pour acquérir des sillons ferroviaires. Le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) communique que les indemnités versées directement aux CFF jusqu’ici font place à un système à deux volets: prestations commandées et indemnisées par la Confédération et réduction du prix des sillons. La mesure visant à promouvoir les transports combinés par la réduction du prix des sillons entre en vigueur le 1er janvier 2000 déjà. Les transports par wagons complets bénéficieront probablement aussi d’une réduction du prix des sillons, qui reste à déterminer, lors de l’entrée en vigueur de l’accord sur les transports terrestres et l’introduction de la limite de 40 tonnes pour les poids lourds. De l’avis du Département, les moyens financiers de l’ordre de 70 à 100 millions de francs sont à disposition, puisque compris dans le crédit-cadre approuvé par les Chambres fédérales.

20.12.99
Le Conseil fédéral a lancé la consultation du protocole des transports de la Convention des Alpes. Elle dure jusqu’au 25 février 2000. Le protocole additionnel vise à garantir une politique des transports efficace dans la zone alpine. Le protocole "Transports" entend favoriser l’utilisation des moyens de transport respectueux de l’environnement, en particulier en améliorant les axes ferroviaires traversant les Alpes. La construction de nouvelles routes principales à travers les Alpes était controversée lors des négociations. Le protocole prévoit qu’il y est en principe renoncé, mais que des exceptions à définir peuvent être faites. Le Département de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) mentionne que le protocole est un élément important de la politique des transports que le peuple suisse a appelé de ses voeux à plusieurs reprises. Le droit suisse correspond déjà dans les grandes lignes aux objectifs et aux intentions retenus.

21.12.99
Une enquête réalisée auprès des clients des Transports publics de la ville de Lucerne (VBL) révèle que la grande majorité d’entre eux (85 pour cent) souhaite que l’abonnement demi-tarif soit reconnu valable par les VBL. Une forte minorité (47 pour cent) rejette toutefois l’idée d’une augmentation simultanée des tarifs. La réalisation de ces deux souhaits, sans perte de recettes pour les VBL, entraîne un conflit d’objectifs qui ne peut être résolu que si le mandant - le groupement d’intérêt, d’une part, et le canton de Lucerne en tant que partie prenante de la communauté tarifaire LU/NW/OW, d’autre part, compense le manque à gagner de 3-4 millions de francs aux VBL.

21.12.99
La fondation pour le transport des handicapés du canton de Berne a passé une importante commande (environ 20 000 courses par an) à Car postal Oberland bernois suite à une mise en soumission. Ont fait la différence, lors du choix de l'opérateur, l'excellente réputation de PubliCar sur le marché, le prix avantageux et le souhait de favoriser l'intégration des personnes à mobilité réduite dans le système des transports publics régionaux. Car postal Suisse proposera le nouveau produit sous l'appellation "VivaCar" dans le cadre de sa palette d'offres. Deux véhicules spéciaux seront mis à disposition. Le service commencera le 1er janvier 2000. Les transports seront effectués par une entreprise de transport privée opérant pour le compte de Car postal Oberland bernois. Il est prévu de confier la gestion des commandes de transports le plus rapidement possible au centre d'appel national. L'offre de transports pour les personnes à mobilité réduite sera proposée au no gratuit 0800 84 10 10. Le nouveau champ d'activité ouvre des perspectives intéressantes d'extension du système des bus à la demande PubliCar.

22.12.99
Le conseiller national socialiste Andrea Hämmerle présidera la délégation de surveillance des NLFA des Chambres fédérales en l'an 2000. Cette décision a été prise par la commission lors de sa réunion constitutive. Le conseiller aux Etats Rolf Büttiker (PRD, Soleure) sera le vice-président en l'an 2000. La délégation sera en outre composée de la conseillère nationale Hildegard Fässler (PS, St-Gall), de la conseillère nationale Gabriele Gendotti (PRD, Tessin), des conseillers nationaux Max Binder (UDC, Zurich), Rudolf Imhof (PDC, Bâle-Campagne), Otto Laubacher (UDC, Lucerne), ainsi que des conseillers aux Etats Simon Epiney (PDC, Valais), This Jenny (UDC, Glaris), Ernst Leuenberger (PS, Soleure) et Hansruedi Stadler (PDC, Uri). La délégation de surveillance des NLFA a pour tâche de suivre régulièrement l'état d'avancement des travaux des NLFA et de contrôler que les prestations fournies, les délais, les coûts et les crédits sont respectés.

22.12.99
La protection dont jouissent les conducteurs suisses en matière d'assurance est étendue à toute l'Europe. Le Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) communique que, à compter du 1er janvier 2000, les conducteurs seront également couverts par un fonds de garantie en cas d'accident dans lequel sont impliqués des véhicules non assurés en Pologne, en Tchéquie, en Slovaquie, en Hongrie, en Slovénie et en Croatie. Cette extension a été rendue possible grâce à un accord passé entre le fonds de garantie national et celui des Etats membres de l'EEE, l'accord dit de Zurich. Cette protection, qui repose sur la réciprocité, est dès lors étendue. La couverture des dommages commis par des véhicules à moteur ou par des bicyclettes non identifiés ou non assurés est prise en charge par le fonds de garantie national. Celui-ci couvre actuellement des dommages pour un montant de 12 millions de francs par année.

22.12.99
Plus de 250 transporteurs routiers allemands gérant en tout un parc de 1500 poids lourds se sont vus contraints de renoncer en partie ou totalement à des transports en transit par l'Autriche en raison d'un manque de points écologiques aigu. Tel est le résultat d'une enquête réalisée de toute urgence par l'Association nationale des transporteurs allemands "Güterkraftverkehr Logistik und Entsorgung (BGL)" auprès de ses membres. Il s'agit en fait aussi bien de transports à destination de l'Italie qu'à destination du sud de l'Europe, en transit par l'Autriche. L'association précise que des accords passés le plus souvent par des PME avec des chargeurs ne pourront pas être respectés à long terme. Les clients, acquis à grand-peine, sont tributaires de prestations fiables et de livraisons effectuées dans les délais. L'association craint que de nombreux transporteurs allemands perdent ainsi des commandes au profit de concurrents étrangers et doivent payer des dédits. Selon l'association, certains transporteurs rapportent que leur existence est en péril, n'étant pas en mesure de supporter seuls le manque à gagner et les coûts des véhicules immobilisés. Un nombre beaucoup plus élevé de transports à travers les Alpes ne pourra être effectué en l'an 2000, compte tenu de la réduction importante des contingents de points écologiques prévue. L'existence de nombreux transporteurs routiers allemands et, partant, de nombreux emplois est en jeu si une solution politique n'est pas trouvée pour résoudre la question du transit routier à travers les Alpes.

24.12.99
L'accès nord au tunnel de base du Gothard doit être souterrain. Le Conseil d'Etat du canton d'Uri l'a réitéré en précisant que la variante à l'air libre dans la vallée, qui a les faveurs de l'Office fédéral des transports, ne tient pas suffisamment compte des aspects liés à l'espace et à l'environnement. La procédure visant à définir le tracé définitif de la ligne est en cours à l'Office fédéral de l'aménagement du territoire. Le Conseil fédéral le définira vraisemblablement au cours du premier trimestre de l'an 2000.

24.12.99
Le Conseil fédéral augmente la TVA de manière linéaire de 0,1 pour cent à partir du 1er janvier 2001 au titre de la participation au financement des grands projets ferroviaires. Les taux seront respectivement de 2,4 et de 7,6 pour cent, le taux spécial pour les prestations d'hébergement de 3,6 pour cent. La hausse de la TVA rapportera près de 290 millions de francs par année à la Confédération. La loi fédérale sur la TVA entrera vraisemblablement aussi en vigueur le 1er janvier 2001. Le Conseil fédéral est habilité à augmenter tous les taux de la TVA de 0,1 pour cent pour doter le fonds des grands projets ferroviaires de moyens financiers suffisants. Cette solution a été entérinée par le peuple et par les cantons lors de la votation du 29 novembre 1998.

24.12.99
Les transporteurs routiers ont jusqu'à fin novembre 2000 pour équiper leurs véhicules de l'appareil d'enregistrement des prestations nécessaire pour percevoir la redevance poids lourds liée aux prestations (RPLP). Le Conseil fédéral a approuvé une ordonnance transitoire qui renferme cette obligation. La RPLP sera perçue à partir du 1er janvier 2001. Les transporteurs routiers obtiennent les appareils électroniques d'enregistrement, d'un prix unitaire de 1300 francs, gratuitement en vertu de la décision prise par les Chambres fédérales. Les coûts de montage, de l'ordre du 500 francs par appareil, sont en revanche à leur charge. L'autorité cantonale chargée du contrôle sera habilitée à retirer permis de circulation et plaques d'immatriculation des véhicules soumis à l'obligation de montage et qui n'en seront pas dotés à compter du 15 décembre 2000. L'ordonnance transitoire sera remplacée par l'ordonnance définitive qui réglera la mise en oeuvre complète de la RPLP, au début de l'an 2001.

 

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