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3.1.01
L'entreprise argovienne de logistique Bertschi SA, le géant de la chimie allemand BASF, ainsi que les entreprises de transport hambourgeoises Hoyer S.à.r.l. et VTG-Lehnkering SA créent une coentreprise ferroviaire dont la raison sociale est "rail4chem". Celle-ci reprend le fret assuré jusqu'ici par la société BASF elle-même et opère aussi sur le marché pour d'autres entreprises, indique BASF. La nouvelle entreprise sera opérationnelle sur le marché du fret ferroviaire européen désormais libéralisé à partir du second trimestre 2001. Il est toutefois précisé que les autorités de surveillance des cartels n'ont pas encore donné leur feu vert. "rail4chem" devrait atteindre un chiffre d'affaires de quelque 20 millions de francs et permettre d'obtenir de meilleures conditions d'achat de prestations ferroviaires, a indiqué Michael Baechler, de l'entreprise Bertschi SA, à l'agence de presse AFX News. Bertschi SA, dont la participation à la nouvelle société s'élève à 25 pour cent, n'envisage toutefois pas de concentrer son activité dans le domaine ferroviaire, a encore ajouté M. Baechler.
4.1.01
L'EuroAirport (EAP) de Bâle-Mulhouse a enregistré 3,78 millions de passagers l'an dernier, soit 5 pour cent de plus qu'en 1999. Quant au volume du fret, il a augmenté de 11 pour cent. Le nombre de mouvements d'avion s'est accru de 2 pour cent pour atteindre le total de 127'000 mouvements, décollages et atterrissages confondus. La direction de l'aéroport considère les 5 pour cent d'augmentation de passagers enregistrés en l'an 2000 comme un taux de croissance normal par rapport aux 18 pour cent recensés l'année précédente. Il ressort du communiqué publié que la suppression de la destination Newark ? (USA) ainsi que celle d'un vol à destination d'Amsterdam et d'un vol à destination de Londres ont influencé le résultat. Les trois quarts des passagers ont utilisé un vol de ligne régulier; la croissance de ce trafic (+ 5 pour cent) est conforme à l'ensemble. Les passagers en transit - c'est-à-dire ceux pour lesquels Bâle ne représentait ni le lieu de départ ni celui d'arrivée - constituent 19 pour cent du volume total des passagers. 938'000 passagers, soit 6 pour cent de plus qu'en 1999, proviennent de la région. Le fret a augmenté de 11 pour cent par rapport à 1999 pour atteindre 124'427 tonnes, alors qu'il avait reculé de 2 pour cent l'année précédente. L'aéroport fait en l'occurrence état d'une saine croissance. Près des trois quarts du fret ont été recensés dans le secteur des vols de ligne et des vols charter, alors que 27 pour cent relèvent des services express et des services de courrier. Le fait que le nombre de mouvements d'avion (+2 pour cent) ait augmenté moins fortement que celui des passagers et du fret permet à la direction de l'aéroport de conclure que le taux de remplissage des avions s'est amélioré et que des avions de plus grande capacité ont été utilisés. Elle parle d'une phase de consolidation.
5.1.01
La communauté d'abonnements Gstaad-Saanenland "carte bleue" (Car postal et MOB) souhaite la bienvenue aux habitants élisant domicile dans les communes de Gsteig, Lauenen et Saanen en leur offrant un abonnement des transports publics de la région de Gstaad-Saanenland, valable 7 jours. Le déménagement dans une nouvelle commune entraîne bon nombre de changements. C'est aussi l'occasion d'abandonner de vieilles habitudes, tels les déplacements quotidiens en voiture, et d'opter pour les transports publics. En remettant un abonnement aux nouveaux habitants, les transports publics de la région entendent leur offrir l'occasion de tester leurs services gratuitement. Les nouveaux habitants reçoivent l'abonnement et les informations utiles lors de leur annonce au service des habitants desdites communes. Le nombre de détenteurs de l'abonnement avantageux "carte bleue" a augmenté régulièrement depuis le lancement de l'offre communautaire en octobre 1997 pour atteindre le chiffre respectable de 900 unités. La carte bleue est proposée aux écoliers et aux adultes qui font la navette entre leur domicile et leur lieu d'étude ou de travail. Elle comprend neuf zones de validité situées entre Saanenmöser- Saanen- Gstaad- Gsteig, Gstaad- Turbach et Gstaad- Lauenen et peut être obtenue pour un mois ou pour une année. Les nouveaux habitants qui envoient leur abonnement d'essai oblitéré au centre régional de Car postal à Interlaken peuvent gagner une carte bleue mensuelle avec un peu de chance.
9.1.01
Le rehaussement des deux ponts de chemin de fer situés près du bassin portuaire II à Bâle Petit-Huningue coûte 9,437 millions de francs. Le canton de Bâle-Ville participe au financement à raison de 1,83 million de francs seulement, le reste, soit 7,607 millions de francs, étant pris en charge par la Confédération. Le gouvernement bâlois a approuvé le projet de renouvellement et de rehaussement des deux ponts et l'a soumis au parlement. Les deux ponts de chemin de fer, de faible hauteur, qui enjambent le canal donnant accès au bassin portuaire II, constituent un handicap en vue du développement des installations portuaires, a relevé le gouvernement. Celui-ci considère que leur rehaussement dans les deux ans à venir est important dans l'optique du développement du trafic combiné et que la très forte participation fédérale est liée à la reconnaissance par la Confédération du chemin de fer portuaire de la cité rhénane comme chemin de fer d'intérêt national dans le cadre de la réforme des chemins de fer.
10.1.01
Il ressort d'une étude britannique qu'un passager décède en moyenne chaque mois à l'aéroport de Londres Heathrow des suites du syndrome dit de la classe économique. Selon l'étude publiée par l'hôpital Ashford, dans le rayon duquel se trouve le plus grand aéroport britannique, ce sont en effet 30 personnes qui ont perdu la vie des suites d'une embolie pulmonaire, après l'atterrissage à Heathrow, au cours de ces trois dernières années. Le spécialiste des urgences à l'hôpital Ashford, John Belstead, considère qu'il s'agit de la pointe de l'iceberg, la plupart des cas n'étant pas décelés immédiatement. L'étude a été publiée dans le journal "Daily Telegraph". Les embolies ont été provoquées par une longue période à l'étroit, en position assise, a déclaré John Belstead. Le médecin estime que 15 à 20 personnes décèdent chaque année en Grande-Bretagne après avoir passé de trop longues heures sans bouger dans un vol long-courrier. Il met en garde contre le fait que des thromboses ne sont pas l'exclusivité de passagers ayant voyagé en classe économique lors d'un vol long-courrier. Plusieurs victimes ont en effet été déplorées qui avaient voyagé en classe "business", voire en 1ère classe. John Belstead indique que les passagers voyageant en voiture ou en bus pendant de longues heures peuvent également être victimes d'une thrombose.
10.1.01
L'opérateur Hupac Intermodal SA, spécialisé dans le transport combiné de marchandises, a enregistré une augmentation de trafic de 14,4 pour cent en l'an 2000. Hupac n'en est pas moins préoccupé par l'évolution de la situation en 2001, caractérisée par le lancement de la RPLP. L'opérateur international, dont le siège est à Chiasso, estime que le bon résultat obtenu en 2000 est dû à l'évolution positive de la conjoncture économique. Il indique que le trafic combiné non accompagné à travers les Alpes a connu le plus fort développement en augmentant de 18,8 pour cent. Ce trafic a même connu une croissance de 30,9 pour cent dans le reste de l'Europe. Hupac fait par contre état d'un recul de 0,2 pour cent dans le secteur import/export du trafic combiné. Le chargement des poids lourds - la chaussée roulante - s'est développé de 3,5 pour cent, alors que l'augmentation avait été de 7,6 pour cent l'année précédente. Les conséquences de l'introduction de la redevance poids lourds liée aux prestations (RPLP) sur le trafic combiné ne sont pas les seules à être difficilement quantifiables; celles du contingentement routier des 40 tonnes le sont aussi, tout particulièrement jusqu'au terme de la période transitoire en 2004, est-il relevé dans le communiqué de Hupac. La société précise qu'elle a continué à investir dans du nouveau matériel roulant afin de pouvoir faire face aux développements futurs. C'est ainsi qu'elle a commandé 200 wagons pour le transport combiné et 60 wagons à plancher surbaissé pour le transport des camions, ainsi que 10 voitures-lits au cours de l'an 2000. Ce matériel devrait être livré dans le courant de l'année 2001. Hupac Intermodal SA est une filiale de la société Hupac SA, qui gère et commercialise un réseau de transport de camions sur le rail à l'échelle européenne. Elle forme le groupe Hupac avec d'autres entreprises nouvellement fondées en Suisse, en Italie, en Allemagne et aux Pays-Bas. Hupac SA donnera connaissance de son résultat financier 2000 lors de son assemblée générale prévue en mai prochain.
11.1.01
Le tronçon de l'autoroute A9 situé entre Loèche-La Souste ouest et Steg/Gampel est en Valais peut être construit, dès lors que le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et des communications (DETEC) a approuvé le projet. Le gouvernement valaisan avait déjà donné son feu vert en mai dernier. La Confédération a ainsi donné son aval au troisième des cinq tronçons de l'autoroute en Haut-Valais, communique le gouvernement valaisan. Le nouveau tronçon en question, de 11,5 kilomètres, est le plus long de tous. Les coûts de construction sont estimés à 642 millions de francs. La construction devrait débuter en 2002. 40 pour cent de la longueur totale sera soit recouverte soit souterraine. Son inauguration est prévue en 2009.
11.1.01
70 pour cent pour le canton, 30 pour cent pour les communes. Telle est la décision prise par le gouvernement saint-gallois s'agissant de la répartition des parts de la RPLP. 7,2 millions de francs ont été portés au budget en 2001. La part saint-galloise devrait augmenter ultérieurement à 13,4, puis à 27 millions de francs. Cette répartition est stipulée dans une loi complémentaire à la loi sur les redevances routières, dont le projet a été soumis au Grand Conseil. Il est prévu que les cantons affectent leur part à la RPLP en priorité à la compensation de leurs coûts routiers non couverts. Il s'agit des coûts de construction, d'entretien et de surveillance des routes, ainsi que des coûts externes non couverts liés au trafic, tels les coûts occasionnés par les accidents et par le bruit, ainsi que les coûts engendrés par les atteintes à la santé et par les dégâts aux bâtiments. La part cantonale est affectée au financement complémentaire de l'entretien des routes. Le compte routier peut être ainsi allégé. Quant aux communes, elles sont en principe libres d'affecter leur part respective aux secteurs de leur choix. La part communale de la RPLP est répartie aux communes politiques à raison des deux tiers en fonction de leur population et d'un tiers en fonction de leurs charges routières. La part la plus importante et la part la plus faible sont versées respectivement à la ville de St-Gall, qui obtient 1,216 million de francs, et à la commune de Rieden qui reçoit 1'911 francs.
13.1.01
Les ports rhénans des deux cantons de Bâle ont réalisé un bon exercice 2000. Le volume des marchandises transbordées a augmenté de près de 15 pour cent par rapport à 1999. Un nouveau record a été enregistré dans le trafic des conteneurs. Les quatre ports rhénans des cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne ont transbordé en tout 8'545'733 tonnes de marchandises en l'an 2000, soit 14,7 pour cent de plus que l'année précédente, relève la direction de la navigation sur le Rhin. Le trafic a augmenté de 11,1 pour cent en ce qui concerne le transbordement des conteneurs pour atteindre 74'188 TEU. Le transbordement des marchandises avait reculé de 8,2 pour cent en 1999 en raison d'une longue période de hautes eaux au printemps et d'une très forte baisse des importations d'huiles de chauffage. Le transport international des passagers sur le Rhin a connu une hausse de 13,0 pour cent en 2000 en enregistrant 25'796 personnes au départ et à l'arrivée à Bâle. La flotte suisse sur le Rhin, en augmentation de quatre unités pour le trafic des passagers et en baisse de quatre unités pour le transport des marchandises, comptait 125 bateaux à fin 2000.
16.1.01
Le gouvernement bâlois propose au Grand Conseil de faire l'acquisition de douze nouveaux bus à plancher surbaissé pour un montant de 7,5 millions de francs. Le gouvernement justifie cette dépense par la nécessité d'améliorer l'offre. Le financement est en grand partie assuré, puisque huit à neuf bus pourront être financés par des recettes et par des contributions et des subventions supplémentaires. Il est prévu d'acheter six bus articulés et six bus à deux essieux. Deux bus remplaceront d'anciens véhicules, de sorte que les lignes 34 et 36 ne se verront plus affecter que des véhicules modernes à plancher surbaissé. Un bus est destiné à assurer la réserve. Le gouvernement bâlois relève que les Transports urbains bâlois (BVB) s'étaient limités au strict minimum en 1999 et en 2000 en commandant 32 bus articulés et 2 bus à deux essieux. Des conditions très favorables ont toutefois pu être obtenues du fournisseur pour des options. Le gouvernement bâlois justifie cette nouvelle commande par la nécessité d'améliorer l'offre.
18.1.01
La Commission de l'UE recommande la limite de 0,5 pour mille pour les automobilistes. Quelque 10'000 personnes perdent la vie chaque année dans les pays de l'UE pour ivresse au volant. La limite de 0,5 pour mille est également prévue en Suisse. La Commission européenne a fait savoir que si le nombre de victimes dû à l'ivresse au volant a baissé au cours de ces vingt dernières années, le problème demeurait entier. Un quart des 42'000 victimes de la route dans l'UE est en effet dû à l'alcool; 3'500 personnes ont perdu la vie à cause d'un conducteur ayant consommé de l'alcool. Raison pour laquelle la Commission européenne recommande de fixer à 0,5 pour mille le taux maximum d'alcool dans le sang dans les pays de l'UE. La limite serait fixée à 0,2 pour mille pour les élèves-conducteurs et pour les conducteurs ayant moins de deux ans de pratique, ainsi que pour les motocyclistes, les chauffeurs de camion et de car. La Commission recommande en outre de renforcer les contrôles. La recommandation n'a toutefois pas un caractère contraignant, a concédé le porte-parole de la commissaire aux transports Loyola de Palacio. La Commission européenne a opté pour cette voie, dès lors que le Conseil des ministres avait fait référence au principe de subsidiarité suite à une première proposition présentée en 1988 par la Commission. Dans l'intervalle, nombre d'Etats de l'UE ont introduit la limite de 0,5 pour mille sur le plan intérieur. Il n'y a plus guère que la Grande-Bretagne, l'Irlande, l'Italie et le Luxembourg qui autorisent encore la limite de 0,8 pour mille. La limite est de 0,2 pour mille en Suède. Le Parlement européen s'était d'ailleurs prononcé pour le taux de 0,5 pour mille en 1998. Un abaissement de 0,8 à 0,5 pour mille est également prévu en Suisse. Un tel changement suppose toutefois l'approbation de la révision de la loi sur la circulation routière par le Conseil national. Le Conseil des Etats a déjà donné son aval. La loi doit être modifiée à cause des contrôles de l'haleine; le Conseil fédéral a la compétence de fixer lui-même la limite du taux d'alcool dans une ordonnance.
18.1.01
La ligne de Car postal reliant Altdorf à l'Isenthal est exploitée depuis de nombreuses années par l'entreprise Hans Gasser, sur mandat de La Poste. Quelque 60'000 personnes utilisent chaque année ses services. Hans Gasser atteindra prochainement l'âge de la retraite. Aussi le centre régional de Car postal de la Suisse centrale a-t-il lancé un appel d'offres pour le changement d'horaire de juin 2001. L'entreprise Auto AG Uri a été retenue parmi quatre concurrents. Elle assurera les transports sur cette ligne en tant que prestataire de service de La Poste, comme elle le fait déjà dans le Schächental. L'horaire et l'offre de transport demeurent inchangés.
18.1.01
Car postal de Suisse centrale assure la liaison avec les hôtels du Bürgenstock depuis le 3 janvier 2001. Le complexe hôtelier connu mondialement est ouvert toute l'année depuis cet hiver. Car postal assure cinq liaisons quotidiennes dans les deux sens sur mandat du canton de Nidwald et des hôtels du Bürgenstock. Le service est lancé à titre d'essai jusqu'à la fin de l'année 2002. Il sera introduit à titre définitif si le taux de remplissage est suffisant.
18.1.01
La commune de Samnaun a confié les transports locaux à Car postal Grisons pour les dix prochaines années. L'offre avantageuse, la souplesse de l'exploitant et son implantation régionale ont été les éléments déterminants. La commune de Samnaun avait lancé un appel d'offres officiel pour tous les transports locaux dans la vallée, y compris les bus pour les skieurs, en mai 1999. Car postal Grisons a présenté une offre comprenant plusieurs variantes et a testé plusieurs types de véhicules.
18.1.01
Le canton du Tessin entend prendre à sa charge les coûts de quatre lignes postales desservant des communes isolées. Ces liaisons ne seraient plus assurées selon les directives de la loi sur les chemins de fer. Les coûts s'élèveront à environ 440'000 francs par année. La Confédération a pris en charge 70 pour cent des coûts jusqu'ici. Le canton s'est vu contraint de prendre une décision, le délai de cinq ans prévu à titre transitoire après l'introduction de ladite loi arrivant prochainement à échéance. L'exécutif tessinois a opté pour une prise en charge des coûts par le canton. Deux lignes étaient en péril qui relient la vallée de la Maggia à Bignasco-S. Carlo dans la vallée de Bavona et à Cerentino-Cimalmotto dans le vallon de Campo, et deux autres situées au sud du Ceneri reliant Arogno à Pugerna pour la première et celle desservant Scudellate au fond de la vallée de Muggio, pour la seconde.
18.1.01
Le canton de Thurgovie a lancé un appel d'offres officiel l'an dernier portant sur un concept de bus nocturnes pour tout le canton. Le concept prévoit d'assurer des liaisons de 20 heures à 23 heures. Quatre offres ont été présentées. La commande sera passée auprès de Car postal Thurgovie-Schaffhouse et de l'entreprise Bus Ostschweiz SA à Wil. Cette variante présente, de l'avis du représentant de l'Office des transports du canton de Thurgovie, Werner Müller, le meilleur rapport coûts/utilité. Le concept prévoit le recours aux minibus PubliCar. Car postal Thurgovie/Schaffhouse a ainsi pu se tailler la part du lion. Le canton de Thurgovie ne part toutefois pas à l'aventure les yeux fermés. Il a en effet déjà testé des offres de bus nocturnes et fait de bonnes expériences en mettant en place le service PubliCar dans les régions de Iselisberg et de Sonnenberg. Le nouveau concept sera lancé au changement d'horaire du 10 juin 2001.
19.1.01
Le service d'information des transports publics (LITRA) tire la sonnette d'alarme: la sécurité routière est mise en péril du fait que les contributions fédérales au titre de la suppression des passages à niveau ont baissé chaque année. Il importe que la Confédération remette à nouveau à disposition les moyens financiers nécessaires. Les contributions ont régressé de 65 millions de francs en 1996 à 12 millions de francs en 2000 (budget), relève la LITRA dans son communiqué. Les cantons et les communes ne seraient ainsi plus en mesure d'assainir les passages à niveau dangereux dans un laps de temps convenable. Les aménagements opérés jusqu'ici ont pourtant contribué à éviter des accidents, et la séparation des courants de trafic permet d'accélérer les flux, est-il poursuivi dans le communiqué.
22.1.01
Le Grand Conseil du canton de Schaffhouse a, par 61 voix contre 0, déclaré pertinente une motion du socialiste Bruno Loher, qui demande la révision de la loi sur l'encouragement des transports publics régionaux. La motion vise à ce que le canton mette davantage de moyens financiers à disposition pour le développement des transports publics régionaux, en particulier en faveur d'une communauté tarifaire incluant le RER zurichois et du passage à la cadence des trains à la demi-heure entre Schaffhouse et Zurich. Le directeur du département des travaux et des transports, Hans-Peter Lenherr, s'était déclaré d'accord d'accepter la motion en précisant que la régionalisation des transports publics avait fortement évolué depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les chemins de fer. Il est d'avis que les trois millions de francs actuellement à disposition ne suffisent pas pour aller résolument de l'avant. La liaison entre Schaffhouse et Zurich est importante, mais chère, a-t-il déclaré. Non sans ajouter que la promotion des transports publics n'excluait pas celle des transports individuels.
22.1.01
Le canton de Zurich est invité à planifier la construction d'une autoroute entre Wettingen (AG) et Winterthour comme liaison de contournement nord extérieure. Le Grand Conseil zurichois a accepté un postulat urgent par 90 voix contre 65. Hans Frei (UDC, Regensdorf), a justifié son postulat en indiquant que la région économique de Zurich n'était plus en mesure de faire face au trafic en de nombreux endroits, en particulier dans les communes de l'Unterland zurichois qui souffrent des embouteillages, en dépit des améliorations apportées à l'offre des transports publics. Par son postulat, Hans Frei demande au gouvernement d'examiner l'idée d'une liaison autoroutière de contournement complémentaire au réseau des routes nationales existantes et de la reprendre dans le plan de transport. Il en va, à son avis, de la protection des quartiers d'habitation face à l'impact du trafic routier. L'idée émane d'étudiants de la division "ingénieurs en génie civil" de l'école d'ingénieurs de Winterthour. De l'avis du Conseil d'Etat zurichois, le volume de trafic sur cet axe se situe à la limite inférieure des flux de trafic requis pour une autoroute. S'y ajoute le fait que seule une faible partie des automobilistes profiterait d'une telle liaison, car celle-ci est trop éloignée de l'agglomération zurichoise. Le gouvernement attire par ailleurs l'attention sur le manque de moyens financiers.
22.1.01
La plupart des tunnels ferroviaires présentent un haut niveau de sécurité en Suisse. Telle est la conclusion de l'enquête réalisée par l'Office fédéral des transports (OFT). Des défauts ont néanmoins été constatés dans les longs tunnels, y compris dans certains longs tunnels de construction récente. Les incendies qui se sont déclarés dans les tunnels du Mont-Blanc et du Tauern en 1999 sont à l'origine de l'enquête réalisée en Suisse tout d'abord dans les tunnels routiers, puis dans les tunnels ferroviaires. Des mesures urgentes ne sont pas nécessaires, a communiqué l'OFT lundi dernier. 84 pour cent ou 579 des 689 tunnels ferroviaires examinés sont qualifiés de "non problématiques" en matière de sécurité. Il s'agit pour la plupart de tunnels de 300 mètres de longueur au plus. Les plus longs tunnels sont plus dangereux. L'OFT considère que des mesures complémentaires doivent être examinées dans 84 cas (généralement des tunnels de 300 à 3'000 mètres) et que dans 26 cas des mesures sont justifiées. Les tunnels du Gothard, du Simplon, de la Furka (tunnel de base) et du Lötschberg font partie des 26 cas. Des nouveaux tunnels, tels celui de la Vereina, ouvert en 1999, ou celui du Grauholz, ouvert en 1995, figurent également sur la liste. Le chemin de fer de la Jungfrau y est aussi mentionné. La longueur du tunnel a été reprise dans l'enquête comme facteur d'appréciation de la sécurité, en sus du système de construction, de l'infrastructure et des possibilités offertes pour l'évacuation. Les mesures envisagées consistent, d'une part, à empêcher que des accidents ne surviennent en améliorant l'état de la route ou de la voie, d'autre part, à limiter les dommages en cas d'accident en aménageant des couloirs d'évacuation, des dispositifs d'éclairage et une signalisation ad hoc. Il est en outre prévu de mieux informer les usagers et de mieux former les équipes de secours. Les entreprises de chemin de fer concernées ont été invitées à élaborer un programme de mesures jusqu'en septembre. L'OFT n'a pas jugé judicieux de prescrire certaines mesures, les tunnels étant par trop différents tant en ce qui concerne les conditions locales que le matériel roulant et le type d'exploitation, est-il précisé dans le communiqué. Des moyens financiers supplémentaires ne sont pas disponibles actuellement pour la réalisation de ces mesures. Il incombe aux entreprises de chemin de fer d'intégrer les crédits nécessaires dans leur plan d'investissement. C'est ainsi qu'un montant de 45 millions de francs est à disposition des CFF depuis 1998 au titre de l'amélioration de la sécurité dans les tunnels.
22.1.01
Le premier véhicule de la nouvelle génération de tram "Cobra" sillonnera les rues de Zurich à partir du mois de juillet. Il présente sept points d'entrée et de sortie à niveau. Le crissement des roues dans les courbes n'est plus qu'un mauvais souvenir. Le prototype a été présenté dans les ateliers de l'entreprise ADtranz à Pratteln (BL). Il sera livré aux Transports urbains zurichois (VBZ) à fin mars pour leur permettre de procéder aux premiers essais, a déclaré le directeur des VBZ Thomas Portmann. Les six Cobra de la présérie seront mis en service d'ici la fin novembre. Le feu vert pour la construction de la première série de onze véhicules sera donné à la fin de l'année 2002 si les tests s'avèrent positifs, a relevé Thomas Portmann. La livraison de ces véhicules est prévue en été 2004. Par la suite, un tram Cobra sera livré chaque mois jusqu'en 2010, ce qui portera à 75 unités le parc de ces véhicules. Les 17 premiers trams à plancher surbaissé coûtent trois millions de francs l'unité, alors que les 58 véhicules suivants reviendront à 3,4 millions de francs, a indiqué le responsable de l'exécutif zurichois pour les VBZ, Thomas Wagner. Les six premiers véhicules sont construits à Pratteln. Une convention a été passée qui prévoit que les 69 autres seront également fabriqués en Suisse. Le consortium "Zuri-Tram" n'a pas encore pris de décision s'agissant de l'adjudication, a précisé Alfred Ruckstuhl, PDG de ADtranz Suisse.
25.1.01
Le Conseil d'Etat zurichois entend continuer à encourager le transport des marchandises par le rail. Il propose à cet effet au Grand Conseil d'accorder un crédit-cadre de huit millions de francs pour les années 1999 à 2003. La proposition du gouvernement zurichois fait suite à une motion de Peter Stirnemann (PS, Zurich), que le Parlement cantonal a acceptée. La motion demandait que le crédit-cadre continue d'être accordé au titre de la promotion du fret par le rail pendant trois ans. Le Conseil d'Etat entend continuer à octroyer un crédit-cadre, la forte croissance prévue pour le transport des marchandises et l'introduction de la redevance poids lourds liée aux prestations (RPLP) offrant de nouvelles perspectives de développement du fret ferroviaire, est-il relevé dans un communiqué. L'encouragement du fret ferroviaire répond essentiellement à des critères écologiques et de politique énergétique. Le Grand Conseil zurichois a accordé le premier crédit-cadre à ce titre il y a dix ans. Des crédits de 15,5 et de 9 millions de francs ont été accordés respectivement pour les années 1991-93 et 1994-98. Le crédit de 8 millions de francs demandé cette année porte sur une période de quatre ans prenant effet rétroactivement en 1999.
25.1.01
Le taux de couverture des coûts des chemins de fer suisses s'est amélioré de 56,7 à 59,0 pour cent en 1999. Il a passé de 96,1 à 92,1 pour cent si l'on tient compte des contributions de l'Etat. Les CFF, qui ont été transformés en SA au début 1999, ont augmenté leur taux de couverture de 59,3 à 62,5 pour cent, a communiqué l'Office fédéral de la statistique. Les chemins de fer privés ne sont en revanche parvenus à couvrir leurs coûts qu'à hauteur de 44,8 pour cent, alors que le taux était encore de 46,2 pour cent en 1998. La situation se présente différemment si l'on prend en considération les indemnisations pour prestations non rentables et les contributions des pouvoirs publics au titre de l'infrastructure: le taux de couverture des coûts des CFF a passé de 97,9 à 92,9 pour cent, alors que celui des chemins de fer concessionnaires est demeuré stable (88,6 pour cent). Le montant versé aux CFF au titre des indemnisations et des contributions à l'infrastructure a baissé de 587,3 millions de francs ou 23 pour cent pour atteindre 1'956,0 millions de francs en 1999. Les chemins de fer privés ont quant à eux vu le montant de leurs indemnisations augmenter de 4,8 pour cent pour atteindre 697 millions de francs. Les charges totales des chemins de fer se sont élevées à 8'028,7 millions de francs en 1999. Elles ont baissé de 2,3 pour cent et ont atteint 6'440,5 millions de francs aux CFF, la moitié environ représentant des charges de personnel. Les chemins de fer privés ont annoncé des charges de 1'588,2 millions de francs, en hausse de 1,2 pour cent. Quant aux recettes brutes, elles se sont élevées au total à 7'391,7 millions de francs. Aux CFF, elles ont baissé de 7,2 pour cent à 5'984,0 millions de francs, alors que celles des chemins de fer privés ont augmenté de 1,3 pour cent à 1'407,7 millions de francs. Tant les CFF que les chemins de fer privés sont parvenus à augmenter leurs recettes dans le secteur des voyageurs. Dans le secteur du fret, seuls les CFF sont parvenus à tirer leur épingle du jeu. Les autres chemins de fer ont enregistré un recul des recettes.
25.1.01
Prendre l'avion va renchérir. Les passagers aériens de l'aéroport de Zurich-Kloten doivent dorénavant payer un supplément pour le bruit. La taxe par passager s'élève à 23 francs. Une redevance dissuasive est introduite pour les vols de nuit. Le Conseil d'Etat zurichois a approuvé la modification de l'ordonnance sur les taxes aéroportuaires à la demande de la société de l'aéroport "Flughafen Zürich AG", a communiqué cette dernière. Les taxes sont relevées dans un premier temps de 4 francs pour atteindre 19.50 francs par passager local et 11 francs par passager en transit à partir du 1er avril. S'y ajoute un supplément de 3.50 francs par passager au titre du bruit. Les taxes s'élèveront respectivement à 21 francs et à 12 francs par passager (sans la taxe au titre du bruit) à partir du 1er avril 2002. Les adaptations des taxes d'aéroport avaient déjà été annoncées dans le message sur la 5e étape de construction, est-il encore relevé dans le communiqué. Les nouvelles taxes perçues au titre du bruit des avions serviront à financer les mesures de protection contre le bruit et les expropriations formelles. Les nouvelles redevances dissuasives pour vols de nuit se situent dans un éventail allant de 50 à 9'000 francs selon la catégorie d'avion ainsi que l'heure de décollage ou d'atterrissage.
26.1.01
La SRG SSR idée suisse et le Touring Club Suisse (TCS) transforment la Centrale nationale d'information routière qu'ils exploitent en commun en société anonyme. La SSR devient actionnaire majoritaire. Le TCS est le premier actionnaire minoritaire. La participation d'autres partenaires est en effet prévue, ont communiqué les deux entreprises. La nouvelle SA, dont le siège est à Bienne, sera opérationnelle à compter de l'été 2001. Le personnel travaillant au siège actuel de Genève se verra proposer une activité interne au TCS ou à Bienne. La nouvelle société, conçue comme agence d'information multimédia en matière de transports, vise une amélioration de la qualité des informations et un élargissement aux transports publics. Elle travaillera en étroite collaboration avec les polices cantonales, l'Office fédéral des routes et les CFF, est-il relevé dans le communiqué.
27.1.01
Il y a lieu de mettre sans délai l'accent sur les transports publics s'agissant de la planification et des investissements à Bâle. Telle est l'exigence de la commission globale des transports du Grand Conseil. Cette commission permanente, créée en 1958, demande également une nouvelle loi sur la promotion des transports publics. Elle avait pris position sur la poursuite du programme de développement des transports publics régionaux pour les années 1999-2008 dans un rapport qui a été publié. Ce faisant, elle a donné suite aux principes édictés par le Parlement en 1984. Des principes qui prévoient le développement des transports publics régionaux en compensation de la construction de la tangente nord. La première étape du programme de 1986 est en partie réalisée ou en cours de réalisation. De nouvelles propositions de développement ont été élaborées qui visent à améliorer sensiblement la qualité de l'offre des transports publics. Il importe, selon la commission, qu'elles améliorent la qualité de l'offre et la rentabilité de tout le réseau. La commission estime que les investissements consentis pour la construction de la tangente nord ont engendré un décalage important en faveur du trafic motorisé individuel et qu'un rattrapage au profit des transports publics est indispensable. Aussi considère-t-elle que les objectifs poursuivis par le gouvernement au travers du programme de développement présenté sont tout à fait pertinents, les transports en commun étant un service public qui ne saurait fonctionner comme une entreprise privée. Les instances politiques doivent continuer à garder les rênes bien en main. Selon la nouvelle législation fédérale, il incombe aux cantons de commander les prestations. La commission est d'avis qu'un renforcement de la position des transports publics au travers d'une nouvelle loi d'encouragement s'impose.
29.1.01
Les familles bénéficient de nouvelles facilités pour les voyages en train entre la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche. Les enfants accompagnés de leurs parents ou les petits-enfants accompagnés de leurs grands-parents peuvent voyager gratuitement jusqu'à l'âge de 17 ans révolus en trafic transfrontalier. En proposant une telle formule aux familles, les trois chemins de fer participant à la "TEE Rail Alliance" conclue en juillet dernier, soit la DB, les CFF et les ÖBB, commercialisent pour la première fois une offre concrète.
29.1.01
La politique des transports actuelle ne permettra pas de parvenir à un développement durable en matière de transports. Telle est la conclusion des auteurs du programme de recherche du fonds national "Transports et environnement". Les experts présentent un bilan critique au terme de quatre ans de recherche et demandent que des mesures dignes de ce nom soient prises pour éviter que la mobilité croissante entraîne une recrudescence des embouteillages et un renforcement de l'impact sur l'environnement. Des mesures doivent être prises tout particulièrement dans le secteur du trafic aérien et des déplacements liés aux loisirs, ont indiqué les responsables aux médias à Berne. Le trafic des loisirs représente quelque 60 pour cent des kilomètres parcourus. Le trafic aérien est à l'origine de 13 pour cent des atteintes à l'environnement en Suisse. Il produira près d'un tiers des émissions engendrant l'effet de serre en 2020. Les coûts non couverts du trafic s'élèvent à 10 milliards de francs. Les experts ont en outre indiqué que des mesures économiques ou techniques, voire des mesures ayant un impact sur la manière de penser des gens ne suffiront pas à elles seules à faire face à la croissance rapide du trafic. L'échelle des valeurs devrait également être remise en cause en matière de mobilité. Il est proposé en particulier de retenir un service public digne de ce nom en mettant en place une offre de transports publics performante et en accordant une large place à l'information. L'auto-partage peut répondre aux besoins d'un important potentiel de clients dans le secteur de la mobilité combinée. Il importe aussi de favoriser le développement de véhicules plus respectueux de l'environnement. Les coûts non couverts engendrés par les accidents de la route et par les atteintes à l'environnement devraient en outre être payés par ceux qui les causent. Une telle solution est nécessaire, quand bien même elle n'est pas suffisante. L'Etat se doit aussi de stimuler la concurrence et de créer les conditions-cadres idoines. C'est ainsi que le trafic aérien ne doit plus être exonéré du paiement d'impôts et être exclu des concepts sur la protection du climat. Une attention toute particulière doit être accordée à l'adéquation entre l'aménagement du territoire et le trafic en veillant à ce que des cheminements les plus courts possibles et des liaisons directes soient prévus lors de la planification de nouvelles zones d'habitation ou de zones industrielles ou de quartiers d'affaires. Enfin, il importe que la Suisse soit plus active sur le plan international et tienne compte des tendances observées en Europe.
29.1.01
La France et l'Italie ont décidé en commun la construction d'une ligne ferroviaire à grande vitesse à travers les Alpes entre Lyon et Turin. Le planning prévoit l'achèvement de la ligne, longue de 280 kilomètres et comportant pas moins de 46 tunnels, en 2015. C'est lors de la rencontre au sommet tenue entre le président français Jacques Chirac et le président italien Giuliano Amato à Turin que la décision de réaliser ce grand projet de franchissement des Alpes a été prise, a déclaré la porte-parole du président français. Les coûts sont estimés à 70 milliards de francs français (17,5 milliards de francs suisse). Le tunnel le plus long aura 52 kilomètres. Le voyage entre Lyon et Turin ne durera plus que 95 minutes, au lieu de quatre heures actuellement. La nouvelle ligne servira toutefois en priorité au fret. 250 trains - sur les 300 qui circuleront quotidiennement sur la ligne - ne transporteront que des marchandises.
30.1.01
L'Union routière internationale IRU lutte contre une politique des transports axée de manière durable sur le rail dans l'Union européenne (UE), craignant que les investissements routiers nécessaires soient de ce fait mis en péril. Telle est la position prise par l'IRU, à Bruxelles, en prévision de la parution d'un livre blanc de la Commission européenne sur la politique des transports, en mars prochain. Le délégué de l'IRU dans l'UE, Sören Rasmussen, estime que le rail devrait être présenté comme la solution à retenir pour résoudre les problèmes de transport, comme cela a été le cas dans les documents précédents de l'UE. Le rail est un mode de transport complémentaire et n'est pas en mesure d'absorber la croissance du trafic à l'avenir. Les transports routiers sont, de l'avis de l'IRU, devenus beaucoup plus respectueux de l'environnement ces dernières années et ils apportent de surcroît le plus d'avantages à la société. L'IRU admet, elle aussi, que la pollution par les gaz d'échappement responsables de l'effet de serre (dioxyde de carbone) continuera de s'amplifier en dépit de la réduction des émissions polluantes et du bruit. Sören Rasmussen a également concédé que le peuple, qui, en Suisse, peut s'exprimer sur la politique des transports, s'est exprimé en faveur du rail. L'IRU demande toutefois aux instances politiques de favoriser le recours à des techniques respectueuses de l'environnement dans le secteur des transports routiers. Enfin, elle requiert des investissements dans les infrastructures routières qui correspondent à la part de marché plus importante que celle du rail. L'IRU réunit 160 unions de tous les continents. Elle a son siège à Genève.
30.1.01
Les revendications visant à transformer des tronçons de routes en autoroutes s'amplifient, au point que la commission des transports du Conseil national a demandé au Conseil fédéral, au travers d'une motion, de présenter un rapport donnant une vue d'ensemble des revendications. La commission a rejeté, par 11 voix contre 7, une initiative déposée par Hansruedi Wandfluh (UDC/BE) en faveur de l'intégration, dans le réseau autoroutier, du tronçon de la route cantonale de la vallée de la Kander aboutissant au point d’entrée des NLFA. L'initiative déposée par Rolf Hegetschweiler (PRD/ZH) visant à classer les routes d'accès à l'aéroport de Kloten dans la catégorie des routes nationales, a été rejetée par 13 voix contre 7. Dix demandes de modification du classement de routes et, partant, de financement de tronçons d'autoroutes sont actuellement en suspens au Parlement et au Conseil fédéral, ont communiqué les services parlementaires. Il est rappelé que le Parlement avait approuvé la transformation de la route de la vallée du Prättigau en autoroute, l'automne dernier.
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