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Janvier 2007

2.1.07
L’aéroport international de Genève a battu une nouvelle fois son record de passagers. Le nombre de passagers a en effet augmenté de 5,9 pour cent en 2006 pour s’inscrire à 9,963 millions. La croissance est due pour l’essentiel à un meilleur taux de remplissage des avions, puisque le nombre des mouvements d’avion s’est accru de 0,9 pour cent seulement, indique l’aéroport. En comparaison internationale, les aéroports o­nt enregistré une progression de 5,0 pour cent du nombre de passagers. L’aéroport de Genève croît plus fortement que la moyenne européenne depuis plusieurs années.

4.1.07
Les communes alsaciennes proches de Bâle ne souhaitent que le prolongement de la ligne de tram 3 des Transports publics bâlois jusqu’à Saint-Louis. Elles préfèrent renoncer à ce stade au prolongement de la ligne 11. Se pose la question de savoir si le délai est encore suffisant pour tirer profit de la manne fédérale déjà libérée. Des pourparlers o­nt lieu depuis fort longtemps entre Bâle-Ville et le Groupement de communes des trois frontières au sujet du prolongement des deux lignes de tram. Le Groupement s’est finalement prononcé en faveur de la ligne 3, aurait confirmé son président, le maire de Häsingen, Roland Igersheim, selon les informations publiées par le «Basler Zeitung». Il est souhaité que la ligne 3 soit prolongée du point frontière de Burgfelden à la gare de Saint-Louis. Le Groupement est d’avis que le prolongement de la ligne 11 du point frontière de Lysbüchel à la gare de Saint-Louis constitue « une possibilité à envisager ultérieurement » et qu’il n’y a pas lieu de s’y atteler à ce stade, pour des raisons de coûts, estime Roland Igersheim. Le choix de la ligne 3 repose sur la volonté de la ville de Saint-Louis. Celle-ci ne souhaite en effet pas rouvrir un chantier sur la rue de Bâle récemment rénovée, qui serait empruntée par la ligne 11. Le démarrage des travaux de prolongement de la ligne 3 jusqu’à Saint-Louis avant la fin de 2008 est considéré d’une manière générale comme « très ambitieux ». Le délai prévu pour le prolongement de la ligne de tram jusqu’à Weil (Allemagne) est en revanche jugé « serré, mais possible ». Le démarrage des travaux avant la fin de 2008 est impératif pour bénéficier des contributions fédérales prélevées du fonds d’infrastructure, qui o­nt déjà été libérées. La Confédération a mis un montant de 39,5 millions de francs à disposition, ou la moitié des coûts de construction des trois ouvrages. Une nouvelle demande de crédit devrait être présentée si le délai de construction n’était pas tenu. Le montant du crédit n’est dans ce cas pas encore connu.

5.1.07
Les Suisses et les Suissesses voyagent toujours plus loin, mais ne connaissent leur propre pays que par ouï-dire. Telle est la conclusion d’une étude représentative qui vient d’être publiée. Les personnes qui font fréquemment des balades d’une journée connaissent en outre mieux la Suisse que les autres. Les personnes interrogées o­nt certes reconnu en moyenne 55 pour cent des douze curiosités du pays qui leur o­nt été présentées. La plupart d’entre elles ne sont toutefois jamais allées les voir, révèle l’enquête réalisée par l’institut LINK à la demande des CFF et de Suisse Tourisme. Les Chutes du Rhin sont la curiosité par excellence, 91 cent des personnes interrogées les ayant reconnues. La plupart d’entre elles sont déjà allées voir cette merveille de la nature. Neuf personnes sur dix connaissent également le Jungfraujoch. Près de la moitié des Suisses et des Suissesses ainsi que des étrangers assimilés du point de vue linguistique n’y sont toutefois jamais allés. Seul un quart s’y est rendu au cours des cinq dernières années. Si le symbole de la Suisse centrale, le Pilate, a été reconnu par 82 pour cent des personnes interrogées, moins de une personne sur deux s’est déjà rendue sur ce sommet. D’autres curiosités spectaculaires o­nt été reconnues par moins de la moitié des Suisses. C’est ainsi que le Creux-du-Van, dans le Jura neuchâtelois, a été reconnu par 41 pour cent seulement des personnes interrogées. Seul un quart d’entre elles s’y est déjà rendu. Des curiosités telles que les chutes d’eau près de Reigoldswil BL et les mines d’asphalte de Travers NE n’ont été reconnues respectivement que par 19 et 11 pour cent des personnes. La Suisse centrale figure au premier rang du classement de popularité s’agissant des excursions d’une journée, si l’on s’en réfère aux réponses données par les personnes interrogées (1,6 excursion par année). Suivent le Valais (1,3), le Plateau suisse (1,2), la Suisse orientale (1,2) et Zurich (1,1). Ce qui explique que les régions, les paysages, les lieux historiques et les curiosités de la Suisse centrale soient les plus fortement ancrés dans la mémoire des Suisses et des Suissesses. Ils se souviennent le plus rarement d’aspects se rapportant à la région de Bâle. Les Suisses éprouvent tout particulièrement de la sympathie pour les cantons du Tessin et des Grisons. Suivent le Valais, Berne et Lucerne. L’enquête révèle de surcroît que les personnes qui font des balades d’une journée connaissent sensiblement mieux leur pays que les autres. C’est ainsi que les connaissances générales de la Suisse des personnes qui avaient effectué plus de o­nze balades d’une journée en une année étaient nettement supérieures à celles des autres personnes. Les personnes effectuant fréquemment des balades d’une journée o­nt très souvent reconnu les 12 curiosités présentées. L’institut LINK a interviewé 1'509 personnes entre 15 et 74 ans, qui maîtrisent la langue de la région et qui utilisent Internet au moins une fois par semaine à des fins privées. L’enquête a été réalisée entre le 17 et le 27 novembre 2006 dans toutes les régions du pays.

5.1.07
Le développement des transports publics sera poursuivi dans le canton d’Argovie au cours des dix prochaines années. Le programme pluriannuel mis en consultation prévoit en effet des indemnités cantonales en augmentation de 33 pour cent jusqu’en 2017. L’orientation retenue pour les transports publics ces prochaines années est dictée par la stratégie globale des transports «mobilitätAARGAU», qui a reçu l’aval du Grand Conseil, a communiqué le Conseil d’Etat. La planification à long terme des offres de transport et de l’infrastructure est basée sur la demande et sur les besoins de la clientèle. Il est prévu d’améliorer l’offre sur les axes à fort trafic en développant l’infrastructure. L’objectif consiste à accroître la demande dans le secteur des transports publics, afin de préserver la fonctionnalité des routes à fort trafic. De meilleures liaisons à la cadence semi-horaire à destination de Zurich ainsi que des trains directs reliant le canton d’Argovie à l’aéroport de Zurich et à la Suisse orientale en empruntant la nouvelle gare de transit de Zurich-Oerlikon constituent les principales améliorations envisagées en trafic à longue distance. La cadence semi-horaire à destination de Bâle, de Berne et de Lucerne est également souhaitée. Une grande importance est accordée à la coordination du trafic régional et du RER avec le trafic national à longue distance. Une attention particulière devra également être vouée aux liaisons entre les sites universitaires dans le canton d’Argovie et dans les cantons voisins. Il importe que ces liaisons soient proposées à la cadence semi-horaire. Un besoin de rattrapage existe dans l’offre de bus de certaines régions. Des liaisons directes rapides devront en outre être proposées à l’avenir sur les axes à fort trafic, afin d’obtenir des temps de parcours intéressants pour se rendre au travail en particulier, comparativement à la mobilité individuelle. Le canton passe commande de prestations de transport pour un montant de 150,7 millions de francs, selon le programme pluriannuel. La Confédération participe à ces indemnités à hauteur de 54,2 millions de francs. La part de la Confédération en faveur du canton d’Argovie baisse de 57 à 38 pour cent en raison de la nouvelle péréquation financière. Il en résulte une charge supplémentaire de près de 20 millions de francs par an pour le canton et les communes, est-il relevé dans le rapport du Département des travaux, des transports et de l’environnement (BVU). Les dépenses du canton liées aux améliorations prévues ces prochaines années dans le secteur des transports publics augmenteront de 3,3 pour cent par an pour passer de 70,6 millions de francs en 2008 à 94 millions en 2017. Les indemnités des communes s’accroîtront de 48,6 à 64,9 millions de francs.

8.1.07
La compagnie aérienne autrichienne Smartline, récemment fondée, assurera un vol deux fois par jour, dès le 5 février, entre Altenrhein et Düsseldorf-Mönchengladbach, dans les deux sens. L’autorisation d’exploiter des vols de ligne supplémentaires n’a été donnée que la semaine dernière par la Confédération. L’autorisation de l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) est à mettre en corrélation avec la procédure de concession bloquée, qui vise à valoriser le champ d’aviation privé d’Altenrhein en le transformant en aérodrome régional. L’exécutif et le législatif du Vorarlberg autrichien, région riveraine de la Suisse, sont opposés à l’octroi d’une concession. La société Airport Altenrhein SA (AAA) souhaite néanmoins proposer des vols de ligne supplémentaires. L’OFAC a fait bon accueil aux désirs de AAA en ce sens qu’il l’a autorisée à décoller et à atterrir 3'500 fois par an avec un avion de ligne ou un avion charter. Cela correspond approximativement au nombre de mouvements d’avion enregistré en 2002, a déclaré le directeur de AAA, René Schmid. Le nombre de mouvements d’avion n’est plus actuellement que de 2'500 environ, la liaison entre Altenrhein et Vienne étant assurée par moins d’avions.

9.1.07
Le taux d’occupation de «la chaussée roulante» proposée entre Freiburg im Breisgau D et Novara I s’est accru l’an dernier de 84 à 90 pour cent. Les entreprises de transport opérant en trafic international sont pour l’essentiel à l’origine de l’augmentation de la demande. La chaussée roulante qui emprunte les tunnels du Lötschberg et du Simplon a transporté 80'864 véhicules routiers sur le rail en 2006, a communiqué RAlpin SA. Le taux d’occupation des 20 trains circulant chaque jour a passé de 84 à 90 pour cent. RAlpin s’est montrée d’autant plus satisfaite du résultat que la réorganisation du siège à Olten et la consolidation de l’offre constituaient les principaux objectifs de l’année dernière. Les convois de la chaussée roulante proposée entre le sud de l’Allemagne et le nord de l’Italie figureront parmi les premiers trains qui franchiront le nouveau tunnel de base du Lötschberg à partir de juin 2007. D’une longueur de 34,6 kilomètres, le tunnel relie Frutigen dans l’Oberland bernois à Rarogne dans le Haut-Valais. RAlpin entend augmenter par étapes les capacités de transport ces prochaines années et ainsi favoriser le transfert du trafic marchandises de la route sur le rail. L’objectif visé: 200'000 poids lourds par an.

9.1.07
Les activités du port bâlois de St-Jean sont transférées au port du Petit-Huningue et de Muttenz BL et non à la jetée de Klybeck. Le transfert coûte 8,5 millions de francs de plus à Bâle-Ville, mais il lui offre une plus grande marge de manœuvre pour développer la ville. L’entreprise Ultra Brag SA concernée au premier chef par le transfert devrait obtenir un montant de 36,7 millions de francs à titre d’indemnité pour la mise à disposition du terrain nécessaire au campus de Novartis et pour la libération du port de St-Jean, selon le chef du département des affaires économiques, Ralph Lewin. Dans ce forfait sont compris les risques liés à l’évolution des taux d’intérêt et le renchérissement de la construction. Il est très difficile d’évaluer les coûts du transfert, a déclaré Ralph Lewin: les coûts du transfert, les terrains et les frais financiers sont inclus. Pour le canton, le crédit supplémentaire s’élève à 17,6 millions. Le montant de 16,6 millions prévu dans la première proposition pour un site de remplacement à la jetée de Klybeck n’est plus nécessaire. Novartis entend acquérir le port de St-Jean, qui jouxte son terrain industriel, pour un montant de 100 millions de francs et y étendre son campus jusqu’au Rhin. La nouvelle affectation – avec indemnisation d’anciens contrats de droits de superficie – devrait coûter nouvellement 164,5 millions de francs au canton. Un crédit que le Grand Conseil a en fait approuvé en 2006.

10.1.07
Le Conseil fédéral a accordé une concession d’infrastructure ferroviaire au Chemin de fer historique SEHR pour le tronçon de ligne Etzwilen TG- Ramsen SH. Le chemin de fer prévoit d’exploiter la ligne en y faisant notamment circuler des locomotives à vapeur. Les six kilomètres de voie ferrée sont un tronçon de l’ancienne ligne CFF qui reliait Etzwilen à la localité allemande de Singen. Ligne dont le Conseil fédéral a décidé l’abandon en 2003. Il avait été renoncé au trafic voyageurs et au trafic marchandises respectivement en 1969 et en 1996. Les CFF avaient ensuite vendu l’infrastructure ferroviaire à la fondation du chemin de fer historique Stein am Rhein - Etzwilen- Hemishofen – Ramsen & Rielasingen - Singen SEHR & RS (SEHR). La fondation SEHR entend remettre ultérieurement en service le tronçon situé sur sol allemand entre la frontière nationale et Singen (Hohentwiel). Les cantons de Schaffhouse et de Thurgovie, ainsi que les CFF s’étant exprimés de manière positive quant à l’exploitation d’un chemin de fer historique sur cette ligne, le Conseil fédéral a accordé la concession d’infrastructure ferroviaire pour ledit tronçon à la fondation SEHR. Il a renoncé à exiger une obligation d’exploiter la ligne.

10.1.07
Le Conseil fédéral donne son feu vert à la ligne de tram prévue pour assurer la liaison Cornavin- o­nex- Bernex. Des trams remplaceront les bus actuels, dont la limite de capacité a été atteinte, sur ce tronçon de 6,5 kilomètres. Le gouvernement fédéral a étendu la concession d’infrastructure ferroviaire dont disposent actuellement les Transports publics genevois (TPG) à la future ligne de tram. Celle-ci fait partie des projets urgents et prêts à être réalisés du nouveau fonds d’infrastructure. La future ligne de tram reliera la gare principale de Genève (Cornavin) à o­nex et à Bernex, localités situées dans la banlieue ouest de la ville, en passant par Meyrin et le CERN. 42'000 habitants et 44'000 emplois tireront profit du réseau de trams genevois auquel ils seront reliés à partir de 2011.

10.1.07
S’évader ensemble dans la neige au lieu de rester seul à la maison devant son ordinateur: les enfants et les jeunes de six villes suisses peuvent se rendre gratuitement dans des stations de sport jusqu’à fin janvier grâce au «bus blanc» et y passer un après-midi dans la neige. Le projet a été lancé par la fondation Cleven-Becker en collaboration avec l’ancien champion de ski Bernhard Russi. L’objectif visé est d’inciter les enfants à davantage se mouvoir, à faire du sport et à être ensemble. Après une phase pilote réalisée à Lucerne, le projet a été étendu cette année aux villes de Berne, Coire, Lausanne, Thoune et Zurich, a indiqué la fondation à Kandersteg BE. Les bus circulent le mercredi après-midi jusqu’à fin janvier à destination des champs de ski de Lenzerheide GR, du Wiriehorn BE ou de Sattel-Hochstuckli SZ notamment. Il s’agit en fait de deux cars postaux par ville. 80 à 90 enfants âgés de 10 à 13 ans peuvent en profiter chaque mercredi au départ de chaque ville. Chaque enfant ne peut y participer qu’une fois afin de permettre au plus grand nombre d’enfants possible de bénéficier de l’aubaine. Les places sont tirées au sort. Les enfants reçoivent une collation dans le bus. Des instructeurs formés accompagnent les enfants.

10.1.07
La Compagnie de navigation sur le lac des Quatre cantons (SGV) a augmenté son chiffre d’affaires l’an dernier de 28 à 41 millions de francs. La compagnie entend faire démarrer cette année encore les travaux de construction du premier des deux catamarans, qui pourront transporter 300 personnes chacun. Détenant une part de marché de quelque 20 pour cent, la SGV fait aujourd’hui déjà figure de ténor parmi les compagnies de navigation en Suisse. Elle entend également se hisser au premier rang d’ici à 2011 en matière de gastronomie sur l’eau et de technique. La SGV a donné connaissance de cet objectif stratégique lors d’une conférence de presse. En réalisant un tel bond l’an dernier au niveau du chiffre d’affaires, la compagnie a créé une condition importante pour aller de l’avant. Une part importante du chiffre d’affaires (11 millions de francs) résulte des activités de la société Tavolago SA. La SGV avait repris la restauration sur les bateaux de l’ancien gérant au début 2006. Elle l’assure depuis lors sous l’appellation Tavolago. Les objectifs de chiffre d’affaires o­nt été dépassés dans tous les secteurs, a déclaré le directeur de la SGV Stefan Schulthess. C’est ainsi que le chiffre d’affaires s’est accru de 13 pour cent dans le secteur de la navigation et de 20 pour cent dans celui de la restauration. Le rendement s’est également amélioré au-delà des espérances. Les chiffres exacts seront communiqués en mai. Le nombre de personnes transportées a augmenté de 5 pour cent pour atteindre près de 2,3 millions de passagers. Dotée d’un effectif de quelque 400 collaboratrices et collaborateurs durant la période estivale, la SGV est la principale entreprise touristique de la Suisse centrale.

10.1.07
Le Grand Conseil bâlois a pris une option en approuvant un crédit de planification de 1,28 million de francs en faveur du prolongement de la ligne de tram jusqu’à Weil am Rhein (D). Seule l’UDC s’y est opposée. La décision est une marque de bienveillance à l’égard de la commune de Weil. Lors des débats, le chef du département des affaires économiques et sociales, Ralph Lewin, a corrigé le montant du crédit destiné à couvrir la première phase de planification sur sol bâlois de 1,07 million à 950'000 francs, pour tenir compte de coûts prévisibles moins élevés. La décision a été prise à une large majorité, contre sept voix de l’UDC. Cette dernière s’était prononcée auparavant en faveur du projet, tout en critiquant les coûts d’exploitation qu’elle juge peu transparents; Bâle-Ville paie certainement de sa poche une part importante qui devrait être à la charge de la localité allemande de Weil. Sa demande de renvoi a toutefois été clairement rejetée. Plusieurs intervenants o­nt plaidé en faveur d’un soutien à accorder à la petite ville de Weil, afin d’éviter que le projet de tram ne s’enlise dès le départ pour des raisons financières. La contribution de Bâle-Ville aux coûts de planification sur le sol de la commune de Weil n’a pas été réduite. Son montant est de 330'000 francs. Après le oui du Grand Conseil bâlois, il incombe au conseil municipal de prendre le relais. Il devrait se pencher sur la question en février. Il s’agit de ne pas mettre deux pieds dans le même soulier, car la participation financière de la Confédération – 39,5 millions de francs o­nt été promis – ne sera versée que si la construction commence d’ici à 2008. A défaut, une nouvelle demande de contribution devra être soumise à la Confédération, dont l’issue est incertaine.

10.1.07
Après le record de passagers établi l’an dernier, les responsables de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse (EAP) tablent sur une forte croissance également en 2007. Le nombre de passagers devrait croître de 8 pour cent cette année pour s’établir à 4,35 millions. En 2006, l’aéroport binational de Bâle-Mulhouse a vu le nombre de ses passagers augmenter de 21 pour cent pour atteindre 4'020'296, indique l’EAP. Le fret a également connu un développement non négligeable en enregistrant une progression de 14 pour cent. 95'578 tonnes o­nt été transportées. Le nombre de décollages et d’atterrissages est en revanche demeuré stable: 81’856 mouvements d’avion o­nt été dénombrés. La progression de l’EAP a été à nouveau particulièrement forte dans le trafic de ligne. Le nombre de passagers a en effet augmenté de 27 pour cent par rapport à 2005 pour s’inscrire à 3'453’372 passagers. L’EAP a en revanche vu son trafic charter reculer de 4 pour cent à 556'274 passagers.

10.1.07
La Commission de l’UE entend renforcer la protection du climat et limiter la dominance des grands groupes énergétiques sur le marché. La stratégie présentée à Bruxelles sera discutée lors du sommet de l’UE au début mars. Les principales propositions sont les suivantes: la Commission de l’UE plaide en faveur d’une entière séparation de la production de l’énergie, d’une part, et du réseau et de l’exploitation, d’autre part. Elle vise un morcellement des grands groupes énergétiques. Une démarche qui rencontre une forte résistance en France et en Allemagne. La proposition de la Commission consiste à ce que les grands groupes conservent leur réseau et à ce qu’ils abandonnent l’exploitation à d’autres entreprises. La Commission entend stimuler la concurrence, qu’elle juge insuffisante à l’échelle européenne. Elle propose également la mise en place d’une autorité de régulation de l’UE ou, à la rigueur, un réseau des autorités de régulation nationales. La Commission demande de surcroît que des investissements plus élevés soient opérés dans les antennes de liaison entre les Etats de l’UE, afin que l’électricité et le gaz puissent être négociés plus facilement par-delà les frontières nationales. Elle entend en outre s’attaquer à des problèmes qui existent actuellement en matière de concurrence en poursuivant son action contre certaines sociétés. Il importe que l’UE montre l’exemple dans le monde entier en s’engageant unilatéralement à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 20 pour cent d’ici à 2020. Cela contribuera à limiter le réchauffement climatique à deux pour cent. L’UE est également prête à réduire les gaz à effet de serre de 30 pour cent par rapport à 1990 au cas où un accord mondial sur le climat verrait le jour. L’UE est à l’origine de 14 pour cent des gaz à effet de serre produits dans le monde. La Commission veut davantage miser sur les énergies renouvelables, afin de diminuer sa dépendance des énergies fossiles et, partant, des importations. Un cinquième de la consommation énergétique de l’UE devra être tiré de matières renouvelables d’ici à 2020. La proportion devra atteindre 10 pour cent dans le secteur de l’alimentation des moteurs de voiture. A plus court terme, l’UE s’est donnée pour objectif de ne pas dépasser une limite de 12 pour cent en 2010. Un objectif qu’elle ne parviendra vraisemblablement pas à atteindre. L’objectif visé à court terme dans le trafic routier est de 5,75 pour cent d’ici à 2010.

11.1.07
La ville de Berne se prépare à accueillir son prochain grand chantier: après les péripéties juridiques auxquelles a donné lieu l’autorisation de construire, la Place de la gare est transformée pour un montant de 80 millions de francs. Les travaux seront terminés à temps pour l’EURO 08. Le chantier débutera le 29 janvier 2007 par la réfection de deux boucles de rail de tram qui seront nécessaires pendant la phase ultérieure des travaux, a indiqué la ville de Berne lors de la conférence de presse. La phase de construction soutenue commencera à mi-mai. La place sera en effet fermée au trafic motorisé pendant une année à partir de cette date. Le trafic sera alors dévié par la route assurant l’accès au parking de la gare. Les trams et les bus pourront circuler normalement dès le changement d’horaire, en décembre 2007. La toiture en verre de 80 mètres de longueur qui recouvrira la nouvelle gare des trams sera posée dans la dernière phase des travaux, à partir de décembre 2007. L’ouverture de la place est prévue à fin mai 2008. Elle sera donc prête pour accueillir l’Euro 08 le 7 juin 2008.

11.1.07
L’aéroport de Zurich a enregistré 19,2 millions de passagers en 2006. Cela représente un accroissement de 7,6 pour cent par rapport à l’année précédente. La compagnie Swiss a apporté la plus forte contribution à l’accroissement. La part des passagers en transit a augmenté fortement. 6,1 millions de passagers o­nt en effet changé d’avion à Zurich en 2006, a indiqué l’exploitant de l’aéroport Unique. Cela représente une progression de 15,7 pour cent et une part de près de 32 pour cent du total des passagers. Unique voit dans l’accroissement du nombre des passagers en transit un renforcement de la plate-forme aéroportuaire de Zurich. Neuf passagers en transit sur dix o­nt voyagé avec Swiss. La compagnie a également transporté le nombre le plus élevé de passagers ayant Zurich pour point de départ ou d’arrivée. Leur nombre s’est élevé à 12,9 millions (+3,8 pour cent). Le nombre de mouvements d’avion a cependant reculé de 2,5 pour cent par rapport à 2005, en dépit du plus grand nombre de passagers transportés. 260'786 décollages et atterrissages o­nt été enregistrés en 2006. Swiss a assuré un peu plus de la moitié des vols, devant Lufthansa dont la part du trafic s’est élevée à 6,8 pour cent. Au troisième rang se trouve déjà une compagnie à bas prix: Air Berlin a assuré 4,2 pour cent des vols. Le taux d’occupation moyen des sièges et le nombre de passagers par vol o­nt également augmenté à Zurich-Kloten. 70 pour cent des sièges au départ et à l’arrivée à Zurich étaient occupés; l’augmentation est de trois pour cent par rapport à l’année précédente. Le nombre de passagers par vol a passé de 78 à 87 durant la même période. L’aéroport a en revanche vu son secteur du fret faiblir, en dépit d’exportations en hausse en 2006. Les 360'000 tonnes de marchandises transportées représentent un recul de 2,4 pour cent par rapport à l’année précédente.

12.1.07
Le canton entend faire « d’un croisement routier désolant » situé à la périphérie nord de la ville fédérale « une place attrayante pour tous ». Tel est l’objectif poursuivi par les autorités, qui investissent 80 millions de francs dans la transformation de la place du Wankdorf à Berne. La ligne de tram 9 sera en même temps prolongée jusqu’à la gare du RER de Berne-Wankdorf, a communiqué l’office de l’information. L’enjeu est de taille, car la place du Wankdorf est le cœur du plus important pôle de développement du canton, est-il relevé dans le communiqué. Près de 20'000 personnes travaillent aujourd’hui dans le secteur du Wankdorf; 10'000 à 15'000 viendront s’y ajouter d’ici à 2010. Recensant aujourd’hui déjà plus de 65'000 véhicules chaque jour, la place du Wankdorf est l’un des nœuds routiers les plus utilisés dans le canton. Les autorités cantonales sont convaincues que la place du Wankdorf et le quartier attenant risquent d’être paralysés si rien n’est entrepris. La directrice des travaux publics Barbara Egger a souligné que le problème était examiné de manière globale. Les investissements doivent profiter à la circulation automobile, aux transports publics et à la mobilité douce. Ils doivent également améliorer la qualité de vie des habitants du nord de la ville. Un giratoire souterrain, par lequel circulera dorénavant une grande partie du trafic motorisé, constitue un élément important des aménagements. La surface de la place sera réservée aux trams, aux bus, aux vélos et aux piétons. La place sera à dessein aménagée de manière spartiate pour souligner le caractère de porte d’entrée de la ville fédérale. L’aménagement permet de prolonger la ligne de tram 9 de la place Guisan à la gare de Berne-Wankdorf. Le tram dessert notamment les stades et les places de loisirs qui accueillent 1,2 million de visiteurs chaque année. En aménageant le raccordement autoroutier, il sera possible d’éviter que le trafic en provenance de Zurich en direction de Ostermundigen/Worblental accroisse les flux empruntant la place du Wankdorf. Une entrée et une sortie d’autoroute supplémentaires seront construites au Schermenweg. La jonction actuelle à la Papiermühlestrasse sera maintenue. Le concept vise également à éviter que les automobilistes se rabattent sur les rues de quartier. Il permet de mieux faire face au trafic lors de manifestations dans les stades, est-il promis. Le Grand Conseil sera appelé à se prononcer cet automne sur le crédit de 80 millions de francs. Le coup d’envoi des travaux sera donné immédiatement après l’Euro 08. Les travaux seront terminés en 2012. La Confédération paie la moitié des coûts totaux en ayant recours au fonds d’infrastructure, selon le canton.

15.1.07
En Suisse, les personnes en chaise roulante o­nt accès à tous les bus ou à tous les trains de quatre lignes sur dix. Pour un tiers des lignes, l’accès est assuré sur une partie des bus et des trains seulement, indique l’Office fédéral des transports (OFT). Lorsque les lignes sont déclarées accessibles aux chaises roulantes, c’est le plus souvent parce que des véhicules à plancher surbaissé y circulent. Cela facilite aussi le déplacement des personnes à mobilité réduite, des personnes accompagnant un enfant dans une poussette et des personnes transportant de lourds bagages. Il n’est pas possible de dire de manière générale où des problèmes surgissent, selon le porte-parole de l’OFT, Davide Demicheli. Dans les villes, o­n rencontre plutôt des bus à plancher surbaissé, alors qu’en montagne les véhicules o­nt généralement une plate-forme surélevée. Sur le réseau ferroviaire, les personnes en chaise roulante o­nt par exemple accès aux trains sur toutes les lignes où les nouvelles rames Flirt circulent. Les offres de toutes les lignes de bus, de tram et de chemin de fer accessibles aux personnes en chaise roulante peuvent nouvellement être consultées sur le site internet www.tableaux-horaires.ch.

15.1.07
L’entreprise de transport Verkehrsbetriebe STI a accru le nombre de personnes transportées en 2006 malgré une offre inchangée de 4,1 millions de kilomètres-horaire. Elle est parvenue pour la première fois de son histoire à dépasser la barre des 12 millions de passagers. Après avoir enregistré une hausse de 8 pour cent au cours des douze mois qui o­nt suivi le lancement de Rail 2000, l’entreprise a vu son trafic progresser de 5 pour cent l’an dernier. Le nombre de passagers a augmenté de 25 pour cent au cours des cinq dernières années, ce qui représente environ 4'300 trajets de voiture par jour. Ces chiffres réjouissants prouvent qu’une offre de transports publics améliorée est appréciée et, surtout, utilisée.

16.1.07
Selon les recensements du TCS, le nombre de personnes victimes d’un accident mortel sur la route a reculé à environ 370 en 2006, ce qui représente une diminution d’environ 9 pour cent par rapport à l’année précédente. L’abaissement à 300 personnes victimes d’un accident mortel requis par Via Sicura peut être atteint sans que des mesures draconiennes ne soient prises si cette tendance se maintient, indique le TCS dans son communiqué. Le recul du nombre de victimes d’accidents mortels de 409 en 2005 à 370 en 2006 confirme une tendance européenne. C’est ainsi que la France, l’Espagne et l’Allemagne o­nt enregistré respectivement un recul de 12, 9,5 et 6 pour cent . Le TCS considère que l’amélioration de la sécurité routière repose sur plusieurs facteurs: - Une prise de conscience: une prise de conscience plus marquée de la sécurité est observée chez les conducteurs. Les campagnes nationales (début de l’école, ceinture de sécurité, 0,5 pour mille au volant) o­nt déployé leurs effets positifs. – La sécurité des véhicules: d’importants progrès o­nt été réalisés dans ce domaine. Les voitures de faible cylindrée sont aussi équipées de systèmes de sécurité électroniques tels que l’ESP et l’ABS. o­n rencontre toujours moins de voitures sans airbag sur les routes suisses. – L’infrastructure routière: pour le TCS, l’élimination des sources d’accidents à répétition contribue à améliorer la sécurité. 76 tronçons routiers dangereux, d’importance nationale, o­nt été analysés lors du test routier TCS-EuroRAP de l’an dernier. Le test a montré qu’il y a encore beaucoup à faire pour améliorer la protection des usagers sur le bas-côté de la route. Une amélioration peut par exemple être apportée en installant des glissières de sécurité et en séparant la route des lignes de chemins de fer, des cours d’eau et des parois de rocher. Le recul réjouissant du nombre d’accidents mortels ne saurait s’expliquer par les seules mesures prises isolément. C’est ainsi que le nombre d’accidents dus à l’alcool a à nouveau augmenté dans certains cantons malgré l’introduction de la limite à 0,5 pour mille, relève le TCS. Fait intéressant: il faut remonter à 1929 pour observer un nombre de victimes d’accidents mortels comparable à celui de l’an dernier. A l’époque, la Suisse comptait quelque 25 véhicules pour 1'000 habitants, alors que l’on en dénombre près de 520 aujourd’hui.

16.1.07
L’érosion se poursuit à l’Association transports et environnement (ATE). L’association a perdu plus de 5'600 membres en 2006, soit 4,5 pour cent de la totalité de ses membres. L’ATE estime que l’érosion est due principalement à la suppression de la vente des billets CFF à fin 2005. L’ATE comptait 120'063 membres à la fin de l’année dernière, est-il relevé dans un communiqué. Le recul dépassait même 10'000 personnes dans le courant de l’année 2005. Il correspond à ce que l’on attendait, a répondu le responsable de l’ATE, Peter Saxenhofer. Il s’explique par le fait que l’association a été contrainte d’abandonner la vente des billets de train à fin 2005, les CFF ayant supprimé la commission de vente. Les débats concernant le droit de recours des associations n’ont pas été une raison très importante susceptible d’avoir occasionné des démissions. Ce ne sont en effet pas les sections dans lesquelles l’ATE a fait la une des journaux en recourant contre d’importants projets de construction qui o­nt perdu de nombreux membres. L’ATE table sur une stabilisation du nombre de membres ces prochaines années. Les comptes annuels 2006 sont en revanche réjouissants, puisque l’ATE dégagera un bénéfice qui sera « certainement supérieur à 100'000 francs », a déclaré Peter Saxenhofer. Si l’ATE peut afficher un tel résultat, c’est en raison de la réorganisation et des restructurations opérées ces dernières années. Les comptes seront publiés en mai.

23.1.07
Presque toutes les propositions de la Gauche se rapportant à la stratégie globale des transports o­nt été balayées lors des débats sur le plan directeur des transports au Grand Conseil zurichois. Seule la proposition ayant trait au road pricing a été acceptée grâce à la voix prépondérante du président. La revendication formulée par le PS et les Verts visant à ce que le Conseil d’Etat développe des éléments de canalisation du trafic, tel le road pricing, avec le concours des offices fédéraux a bénéficié du soutien des Evangélistes, du PDC et des Libéraux verts. L’UDC et le PRD s’y sont en revanche opposés. Le président du Grand Conseil Hartmuth Attenhofer (SP) s’est prononcé en faveur du road pricing, alors que 83 voix y étaient favorables et 83 voix opposées.

24.1.07
Le spécialiste indépendant en matière de planification d’entreprise, de transport et d’exploitation SMA et partenaires SA est parvenu à accroître son chiffre d’affaires de 18,5 pour cent en 2006 pour le porter à près de 6,3 millions de francs. Au vu des perspectives très favorables qui se présentent pour l’an prochain, une nouvelle orientation a été retenue par la direction et l’équipe de projets a été étoffée. La forte progression du chiffre d’affaires est liée en particulier à la croissance de la demande de prestations en conseils en Allemagne, en France et sur le marché domestique. Le secteur d’activité IT a également amélioré son résultat grâce à des solutions informatiques conçues en fonction du besoin de chaque client.

24.1.07
L’UDC de Bümpliz continue à maintenir la pression dans le dossier du tram de Berne Ouest: Le député Thomas Fuchs (Berne) demandera au sein du Parlement cantonal que le projet de tram soit soumis spontanément au verdict populaire ou qu’il soit renoncé à la transformation de la ligne de bus 13. L’UDC de Bümpliz lancera à nouveau un référendum contre la demande de crédit si le gouvernement et le Grand Conseil devaient rejeter les deux propositions. Les autorités politiques se prononceront probablement en mars, est-il relevé dans un communiqué. Cette décision a été prise par 10 voix contre 1 lors de la séance du comité de mardi soir. Les citoyens du canton ayant rejeté le projet de tram aux urnes il y a deux ans, une nouvelle consultation populaire portant sur le projet remanié s’impose, ne serait-ce que pour des raisons démocratiques. Le projet a été optimisé et les coûts o­nt été abaissés de plus de 20 millions de francs depuis le vote populaire qui avait eu lieu suite à un référendum lancé par l’UDC. L’UDC de Bümpliz exige dans une seconde proposition que le tram de Berne Ouest ne remplace que la ligne de bus 14 et non les lignes 13 et 14. La transformation de la ligne de bus 13 mettrait à mal le centre de Bümpliz, impliquerait un déboisement de la forêt de Rehhag et le déplacement de la fontaine du village et condamnerait des jardins situés devant des maisons. Si « une grande majorité » de la population de Bümpliz souhaite que la ligne de bus 13 soit maintenue, plus de 70 pour cent des citoyens de l’ensemble de la ville de Berne o­nt approuvé en novembre dernier le crédit de 26 millions de francs en faveur de la ligne de tram. Les quartiers de Bümpliz et de Bethlehem o­nt toutefois à nouveau rejeté le projet par 53 pour cent des voix.

24.1.07
Une hausse moyenne de 3,1 pour cent du prix des billets ordinaires des transports publics est prévue pour le 9 décembre. Le prix des abonnements généraux (AG) devrait même augmenter en moyenne de 3,6 pour cent. Cette proposition de la commission voyageurs de l’Union des transports publics (UTP) est mise en consultation auprès des quelque 250 entreprises de transport de l’UTP, a indiqué l’union faîtière. La hausse de tarif sera effective si les deux tiers se prononcent favorablement. Le porte-parole de l’UTP, Erich Wenzinger, table sur une acceptation de la proposition par une majorité d’entreprises. Jusqu’ici, les membres de l’union faîtière o­nt le plus souvent accepté les hausses tarifaires, a-t-il précisé. L’UTP justifie la hausse tarifaire proposée par les CFF par le renchérissement de 3,4 pour cent qui sera vraisemblablement enregistré entre la dernière hausse tarifaire opérée en décembre 2004 et le mois de décembre 2007. Les entreprises de transport o­nt en outre mis en œuvre de nombreuses améliorations de l’offre depuis le mois de décembre 2004. Les augmentations tarifaires proposées s’élèvent globalement à 3 pour cent ou plus: 3,1 pour cent en moyenne pour les billets ordinaires, les cartes multicourses et les billets de groupe, 3,6 pour cent en moyenne pour l’abonnement général. La hausse du prix de l’AG destiné aux familles, aux jeunes et aux personnes handicapées sera toutefois moins marquée; le prix de l’AG pour enfant ne sera pas augmenté. La hausse du prix des abonnements de parcours sera de 3 pour cent. Aucune augmentation de prix n’est prévue pour l’abonnement demi-tarif, la carte Voie 7 et les cartes Junior et Petits-enfants. Le prix de la carte journalière complémentaire au demi-tarif passera de 90 à 103 francs en 1e classe et de 56 à 64 francs en 2e classe. La hausse de prix s’élève dans les deux cas à 14 pour cent. Quant à la carte journalière proposée par les communes, elle renchérit de 15 pour cent (9'775 au lieu de 8'500 francs). Une carte journalière dite « 9 heures » sera en outre lancée au prix de 87 francs en 1e classe et de 54 francs en 2e classe. Cette carte sera valable du lundi au vendredi à partir de 9 heures. Le week-end et les jours fériés, la carte sera valable sans restriction. Des analyses de marché o­nt montré que 50 pour cent des clients voyageant sous le couvert d’une carte journalière commençaient leur périple après 9 heures, indique l’UTP dans son communiqué. Cette nouvelle offre rendra par conséquent la carte journalière complémentaire au demi-tarif meilleur marché pour de nombreux usagers.

24.1.07
Une initiative d’un canton devrait favoriser la réalisation du tunnel ferroviaire du Wisenberg entre Liestal et Olten: le Grand Conseil bâlois a en effet donné son aval au texte concocté par le gouvernement. Un projet semblable est en suspens au Grand Conseil de Bâle-Campagne. Il est demandé que la Confédération supprime l’arrêt de la planification de la seconde étape du projet Rail 2000, qui bloque le percement d’un tunnel ferroviaire à travers le Jura. Le tunnel du Wisenberg doit être maintenu dans le concept fédéral «Futur développement des grands projets ferroviaires» (ZEB). A défaut, de graves goulets d’étranglement pourraient bloquer l’axe nord-sud. Concrètement, il s’agit de maintenir la disposition sur Rail 2000, selon laquelle le réseau CFF situé entre Olten et Muttenz doit être complété par une nouvelle ligne, telle quelle dans la loi fédérale et de l’intégrer dans le message du Conseil fédéral se rapportant à ZEB. Une initiative commune des deux cantons de Bâle est prévue si le Grand Conseil de Bâle-Campagne emboîte le pas à celui de Bâle-Ville.

26.1.07
L’Association suisse des transports routiers (ASTAG) demande des mesures d’encouragement et des contributions aux investissements dans les parcs de véhicules les plus récents. Les camionneurs pourraient ainsi non seulement poursuivre la modernisation de leur parc de véhicules pour le bien de l’environnement, mais aussi compenser d’éventuels désavantages qui pourraient naître en matière de concurrence par rapport aux pays voisins. La Commission européenne a en effet donné hier son feu vert à un programme d’encouragement destiné à favoriser l’achat de véhicules utilitaires peu polluants, sur proposition du ministère allemand des transports. Le paquet financier de l’Etat prévoit des prêts et des paiements directs dont l’octroi devrait débuter en été 2007 déjà. La Commission européenne a décidé d’autoriser l’Allemagne à financer le programme d’encouragement destiné à favoriser l’achat de véhicules peu polluants, avec la manne de l’Etat. La proposition du ministère des transports prévoit le lancement d’un programme d’investissement de 100 millions d’euros par année, soit sous forme de prêts à taux préférentiel, soit en opérant des versements directs. Ce programme doit permettre d’accélérer l’acquisition de véhicules présentant un meilleur bilan en termes de pollution. En Allemagne, le coup d’envoi des versements au titre de contributions de soutien sera donné au cours du second semestre 2007 déjà. Une baisse de l’impôt sur les véhicules à moteur est en outre prévue. L’Association suisse des transports routiers (ASTAG) propose que des versements de soutien soient également examinés et rapidement autorisés en Suisse, afin d’assurer l’égalité de traitement sur le marché international et de limiter dans la mesure du possible l’impact de la pollution du trafic sur l’environnement. Un programme d’encouragement étatique serait particulièrement urgent et judicieux dans le trafic local et intérieur. Les distances parcourues sont en effet relativement faibles dans ce secteur par rapport au trafic à longues distances et au trafic international, de sorte qu’il est difficile d’amortir les investissements.

26.1.07
Les projets du Conseil fédéral visant à affecter les produits des impôts perçus sur le kérosène au trafic aérien et non plus au trafic routier rencontrent l’approbation générale. Seuls certains points de détail font l’objet de divergences. Le Conseil fédéral a récolté des éloges tant des quatre partis gouvernementaux que des milieux intéressés (trafic aérien et routier) dans le cadre de la consultation. L’utilisation du produit de l’impôt perçu sur le kérosène par la navigation aérienne fait l’unanimité. Le credo: c’est dans l’ordre des choses et conforme au principe de causalité. Le produit de l’impôt sur le kérosène est aujourd’hui versé dans la caisse fédérale (50 pour cent du produit net) et dans le compte routier (50 pour cent du produit net ainsi que 100 pour cent de la surtaxe perçue sur le carburant). Le Conseil fédéral estime toutefois que le principe de la vérité des coûts n’est ainsi pas respecté. Aussi propose-t-il, au travers d’un amendement de l’article 86 de la constitution fédérale, de verser une moitié du produit net dans la caisse fédérale et l’autre moitié au secteur aérien pour financer la protection de l’environnement, les mesures de sécurité et les mesures de protection contre le terrorisme. Déduction faite de la part revenant à la Confédération, il resterait quelque 40 millions de francs pour le secteur aérien. Le Conseil fédéral a également présenté deux autres variantes, qu’il met en discussion: une variante prévoit que toute la manne provenant de l’impôt sur le kérosène est bonifiée au secteur aérien, alors que l’autre prévoit d’attribuer également les recettes de la vignette autoroutière au secteur aérien. Les partis gouvernementaux préfèrent, à l’instar du gouvernement fédéral, que la moitié du produit net continue à être versée dans la caisse fédérale.

30.1.07
Les avis divergent s’agissant de la vignette autoroutière: le PS souhaite mettre en place un contrôle électronique («Vignette E») et doubler le montant. L’UDC préfère pour sa part remettre la vignette gratuitement aux automobilistes suisses. Le PRD et le PDC plaident en faveur du maintien du système actuel. Le Conseil fédéral souhaite ancrer la vignette autoroutière dans une loi fédérale – et non plus seulement dans une ordonnance – et continuer à remettre la vignette autocollante pour 40 francs aux automobilistes. L’amende sanctionnant l’absence de vignette serait augmentée à 200 francs, afin de lutter contre les abus. Ces propositions sont toutefois combattues tant à gauche qu’à droite, dans le cadre de la consultation. La Gauche estime la vignette trop bon marché. Elle souhaiterait l’augmenter à 80 francs au minimum par année, indique le PS dans son communiqué. Pour l’ATE – et les Verts, qui adhèrent à sa position – le montant actuel est « une offre à bas prix ». Les autres partis gouvernementaux ainsi que la Fédération routière suisse – routesuisse – sont favorables au maintien de la vignette autocollante actuelle. Celle-ci est certes gênante, mais elle demeure un « système simple et non bureaucratique », indique dans son communiqué routesuisse, qui regroupe 40 fédérations de la branche automobile et routière. Il n’y a pas de raison de modifier le système. La «caisse routière» est pleine. Une augmentation de la taxe n’entre par conséquent par en considération. La «vignette E» implique des caméras fixes, voire mobiles. Cela va trop loin dans la direction d’un Etat qui surveille et qui contrôle tous les faits et gestes. Le PRD et le PDC saluent également de manière explicite le fait que la Confédération n’entend pas mettre en place une « vignette E ». Son utilisation serait trop compliquée et nécessiterait toute une bureaucratie. Les deux partis sont satisfaits du système actuel. L’UDC a une toute autre idée: elle propose de doubler le montant de la vignette. Le montant serait remboursé par le biais de l’impôt cantonal sur les véhicules à moteur. Les automobilistes vivant en Suisse circuleraient ainsi sur les autoroutes au tarif zéro.

30.1.07
Les partis bourgeois o­nt imposé leur point de vue lors des débats sur le plan directeur des transports au Grand Conseil zurichois s’agissant des installations de parcage. Le projet CFF contesté de Gateaway Limmattal sera en outre repris dans le plan directeur. Il s’agit d’un centre de transbordement pour conteneurs que CFF Cargo entend réaliser à Dietikon à proximité de la gare de triage. Le projet est toutefois contesté, car il engendrera un surcroît de trafic et de bruit. Les débats o­nt été vifs à ce sujet au Grand Conseil zurichois. L’impact du trafic sur la vallée de la Limmat est aujourd’hui déjà supérieur à la moyenne, a indiqué Hanspeter Haug (UDC, Weiningen) pour justifier sa proposition minoritaire. La proposition minoritaire a finalement été rejetée par 91 voix contre 55. o­nt voté en faveur de la proposition l’UDC, une partie du PDC et des Verts. D’autres propositions minoritaires misant sur les transports publics ainsi que sur la mobilité douce pour desservir les lieux attirant un public important n’ont pas connu un meilleur sort. Elles o­nt été rejetées respectivement par 86 voix contre 81 et 96 voix contre 73.

30.1.07
Les CFF o­nt passé commande de 140 voitures à plancher surbaissé auprès de Bombardier Transportation Suisse. La commande représente une valeur de 224 millions de francs. Une option a été prise pour 48 voitures supplémentaires, ce qui ferait passer le volume de la commande à 293 millions de francs. Il est prévu d’affecter les nouvelles voitures climatisées, à plancher surbaissé, au trafic régional en Suisse occidentale, dans le canton de Glaris et dans le Mittelland. Elles remplaceront les voitures unifiées I et II des trains navettes du trafic régional, indique Bombardier dans un communiqué de presse. Les sites Bombardier de Zurich et de Villeneuve répondent pour l’essentiel du développement des voitures modernes. La livraison des voitures s’étendra de juillet 2008 à juillet 2012.

30.1.07
La Confédération commence à réduire ses dettes. L’excédent de recettes du compte d’Etat 2006 est plus élevé que prévu: 2,5 milliards de francs. S’y ajoutent des recettes extraordinaires liées à la vente d’actions Swisscom à hauteur de 3,2 milliards de francs. Les recettes se sont élevées à 54,9 milliards de francs et les dépenses à 52,4 milliards. Il en résulte un excédent ordinaire de 2,5 milliards de francs. La Confédération ayant vendu un nouveau paquet d’actions Swisscom en décembre, un montant supplémentaire de 1,1 milliard de francs est de surcroît à disposition pour réduire la dette. Le résultat « très positif » ne résulte pas seulement des programmes de désendettement 03 et 04, du programme d’abandon de tâches de l’administration et de la rigueur observée en matière de dépenses qui correspondent à un montant de 5 milliards, mais en premier lieu à la bonne conjoncture, a indiqué le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz. Il en veut pour preuve les recettes supérieures au budget (+ 2,8 milliards) et au compte 2005 (+3,6 milliards). La TVA, dont le produit s’est élevé à 19 milliards de francs, a permis à elle seule d’engranger 533 millions de plus que le montant prévu au budget et 900 millions de plus que le montant figurant au compte de l’année précédente. Le montant encaissé au titre de l’impôt fédéral direct s’est élevé à 14 milliards de francs, soit près de 2 milliards de plus qu’en 2005. La bonne tenue de la bourse a fait progresser les recettes du droit de timbre. Si le service des intérêts s’est accru de 11,6 pour cent par rapport à 2005, la prévoyance sociale – le plus grand secteur de tâches – n’a augmenté que de 0,2 pour cent. Une augmentation dépassant la moyenne a été enregistrée dans le secteur de la formation (+2,8 pour cent), alors que l’accroissement des dépenses dans le secteur de l’agriculture n’a pas dépassé 0,6 pour cent. Les dépenses o­nt reculé en termes réels dans tous les autres secteurs. L’important excédent de recettes et la vente d’actions permet à la Confédération de réduire la dette de 130 à 125 milliards. L’objectif est de maintenir une dette stable ces prochaines années, a déclaré Hans-Rudolf Merz. Cela n’est possible qu’à la faveur d’excédents ordinaires, tant il est vrai que la Confédération devra faire face à des charges extraordinaires durant l’exercice du plan financier 2008-2010. Des charges à hauteur de 5 milliards o­nt d’ores et déjà été décidées, selon le conseiller fédéral: 2,6 milliards pour le fonds d’infrastructure des transports, 1,4 milliard pour l’AI au titre de la nouvelle péréquation financière et 900 millions pour la caisse de pension PUBLICA. Il faut de surcroît se rappeler que les CFF souhaitent une recapitalisation de leur caisse de pension et que des propositions sont discutées au sein du Parlement qui visent à ce que la Confédération prenne la totalité des intérêts de la dette de l’AI à sa charge.

30.1.07
Le canton de Genève entend agrandir l’aéroport de Cointrin. Les autorités veulent ainsi adapter l’infrastructure pour faire face à un nombre croissant de passagers. L’aéroport international de Genève (AIG) a enregistré l’an passé 9,96 millions de passagers, soit 2 millions de plus qu’en 2003. Il prévoit que le nombre de passagers augmentera d’un tiers d’ici à 2020 pour atteindre 13,48 millions. La croissance attendue rend l’agrandissement des installations urgent, a déclaré le conseiller d’Etat en charge du dossier, François Longchamp, devant les médias. C’est le seul moyen d’assurer le niveau de qualité de l’aéroport, a relevé le ministre des affaires économiques lors de la présentation du plan directeur de l’aéroport 2007-2015. L’aménagement doit également permettre d’adapter l’infrastructure à la situation résultant des accords de Schengen. Le contrôle des passeports ne sera en effet plus nécessaire à l’avenir pour 50 pour cent des passagers en partance ou à l’arrivée à Genève. La rénovation et l’agrandissement du terminal principal « T1 » constituent la principale mesure consignée dans le plan avalisé par le gouvernement cantonal. Il en coûtera plus de 60 millions de francs. Un plus grand nombre de guichets d’embarquement sera à disposition et le terminal pourra accueillir un plus grand nombre de commerces et de restaurants. Il est également prévu de réaliser un petit centre de conférence. Le projet «T1+» devrait être réalisé d’ici à 2009. Le canton entend de surcroît doter le terminal d’une aile est à partir de 2012. Le terminal prévu par la direction de l’AIG pour les compagnies à bas prix n’a pas été repris dans le plan directeur. La réalisation de ce projet dépend en effet de la suite qui sera donnée aux recours déposés par Air France devant les tribunaux. L’exiguïté des lieux ne permettant pas de construire une seconde piste, le gouvernement et l’AIG entendent accroître le nombre de mouvements d’avion possible en réorganisant le champ de roulement ainsi que les accès qui le séparent de la piste. Ces travaux devraient être terminés en 2015 pour permettre de porter la capacité de l’aéroport à 15 millions de passagers.

31.1.07
L’aéroport de Berne-Belp a enregistré davantage de passagers en 2006 que l’année précédente. 117’757 passagers très exactement o­nt été recensés par l’aéroport. L’accroissement par rapport à l’année précédente s’élève à 23,4 pour cent. Quant au nombre de mouvements d’avion, il s’est replié de 1,3 pour cent pour atteindre le chiffre de 51'279; il demeure ainsi à un bas niveau, indique la société exploitant l’aéroport Alpar. Les vols de ligne et les vols charter en provenance de la Grande-Bretagne, qui sont proposés actuellement, sont particulièrement bien occupés. Deux nouvelles destinations charter o­nt été ajoutées à l’offre estivale 2007: Valencia (Espagne) et Tabarka (Tunisie).

31.1.07
La surveillance vidéo des gares et des lieux publics doit être améliorée et harmonisée. Le Conseil fédéral a donné son feu vert à la création d’un groupe de travail dont la mission consiste à relever la situation actuelle et à proposer des mesures. Le gouvernement a décidé à titre de mesure immédiate de prolonger le délai de conservation des enregistrements vidéo réalisés dans les trains et dans les gares. Il incombe au groupe de travail de proposer un nouveau délai de conservation au Conseil fédéral. Le délai actuel de 24 heures apparaît au Conseil fédéral trop court au vu des expériences faites et des délais retenus à l’étranger, indique le Département fédéral de justice et police (DFJP) dans son communiqué. Le conseiller fédéral Christoph Blocher avait fait le même constat lors de la rencontre ministérielle tenue en août à Vaduz. Outre le DFJP qui conduit le dossier et le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et des communications (DETEC), des représentants des cantons et le préposé à la protection des données collaboreront aux travaux du groupe de travail. La menace du terrorisme qui sévit dans le monde entier n’est pas étrangère à l’amélioration envisagée de la surveillance vidéo, selon le DFJP. Le déclic a été donné par les attentats à la bombe qui o­nt avorté dans des gares allemandes en août de l’année dernière.

31.1.07
Le chargement des voitures à travers le tunnel du Simplon a enregistré une forte demande l’an dernier. Plus de 91’000 voitures o­nt en effet été transportées. Ce chiffre est supérieur à celui que les CFF avaient prévu. Ces derniers envisagent dès lors la mise en place de la cadence horaire. 67'309 voitures avaient été transportées l’année précédente. Les objectifs retenus dans le plan d’affaires, soit 45'000 véhicules en 2005 et 70'000 en 2006, o­nt ainsi été sensiblement dépassés, indique le gouvernement valaisan dans son communiqué. Le seuil de rentabilité du chargement des voitures à travers le Simplon se situe à 100'000 voitures. Le convoi circule dix fois par jour actuellement les jours ouvrables. La cadence pourrait être accrue à l’avenir. Il pourrait en effet être proposé de faire circuler un train toutes les 60 minutes au lieu de toutes les 90 minutes. Le chargement des voitures au Simplon a été réintroduit en décembre 2004 après dix ans d’interruption. L’offre est financée par les CFF, le canton du Valais et l’Italie.

31.1.07
Les CFF doivent verser 1,75 million de francs à la communauté de transport zurichoise (ZVV) parce que le RER n’a pas atteint l’objectif convenu en matière de qualité en 2006. C’est la première année que le système bonus-malus déploie ses effets. Les résultats obtenus: la ponctualité: 104 points, l’information en cas de dérangement: 60 points. Les notes obtenues par les CFF ne sont pas suffisantes pour atteindre l’objectif convenu avec la ZVV, indiquent les CFF et la ZVV dans leur communiqué. 107 points étaient exigés sur un maximum de 132 en matière de ponctualité, alors que 74 points étaient requis pour l’information en cas de dérangement. Le RER a transporté 330'000 personnes en moyenne journalière en 2006. Une enquête réalisée auprès de la clientèle a servi de base pour l’attribution des points en matière d’information. La propreté n’a donné lieu à aucune évaluation. La manière de mesurer ce critère sera réexaminée et adaptée. Il est en effet apparu que l’écart entre la mesure objective et l’impression subjective était par trop important. Les CFF et la ZVV o­nt mis en place un système de bonus-malus l’an dernier à titre d’essai pilote pour toute la Suisse. Le système vise à assurer une qualité élevée de l’offre de transport ferroviaire. Le coup d’envoi a été donné au début 2006. L’essai dure jusqu’à fin 2014. Le malus de 1,75 million de francs pour 2006 représente 0,45 pour cent du chiffre d’affaires global du RER zurichois – 389 millions de francs l’an dernier –, est-il relevé dans le communiqué. Un malus ou un bonus maximal de près de 4 millions de francs peut être atteint.

31.1.07
La ligne de tram 9 des Transports urbains de la ville de Berne peut être prolongée de la place Guisan à la gare du RER de Berne-Wankdorf, qui est située près du Stade de Suisse. Le tronçon de 1,1 kilomètre ne pourra toutefois être réalisé qu’après l’EURO 08. Le Conseil fédéral a étendu la concession de tram des Transports urbains bernois (SVB, Bernmobil) à ce tronçon. Celui-ci fait partie intégrante du plan de réaménagement de la place du Wankdorf, qui devrait être terminé d’ici à 2012. Il sera procédé à l’autorisation du projet complet, prolongement de la ligne de tram inclus, conformément à la procédure du plan sectoriel des routes du canton de Berne. Le projet a été inséré dans la liste des ouvrages urgents de la loi sur le fonds d’infrastructure (LFInfr). La Confédération est ainsi en mesure de prendre la moitié des coûts du projet estimés à 80 millions de francs à sa charge. Le reste des coûts est supporté principalement par le canton et par la ville de Berne.

 

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