Des indications importantes pour les randonneurs à pied ou à ski et les alpinistes
litra. La brochure «Alpentaxi» publiée récemment pas «Mountain Wilderness» et qui en est à sa troisième édition montre bien que les endroits reculés et recherchés par les randonneurs, les fervents des tours de montagne et des tours à ski peuvent être atteints par des moyens de transport écologiques.
Durant longtemps, l’Indicateur officiel ne mentionnait que les remontées mécaniques au bénéfice d’une concession fédérale. Depuis un certain temps toutefois, quelques installations bénéficiant d’une concession cantonale y sont également reprises, car elles permettent à bien des régions de montagne d’être reliées ainsi au réseau des transports publics. Néanmoins, il existe encore de nombreuses autres installations à câble d’intérêt local uniquement, mais qui peuvent être très utiles aux amateurs de randonnées, de tours de montagne ou de tours à ski.
C’est pourquoi l’association «Mountain Wilderness», dans la troisième édition de sa brochure «Alpentaxi», récemment publiée, mentionne toute une série de remontées mécaniques qui ne sont pas relevées dans l’Indicateur officiel. Elles complètent une liste impressionnante d’entreprises de taxis et de bus. Dans la plupart des cas, les personnes désireuses d’utiliser ces installations à câble doivent informer ces dernières au préalable par téléphone. Une partie d’entre-elles ne sont utilisables qu’en période saisonnière. Le but de l’association «Mountain Wilderness» est de protéger les sites alpins. Tant au niveau national qu’universel, elle lutte pour la conservation des dernières réserves montagneuses encore intactes et pour un alpinisme respectueux de l’environnement. Les projets lancés par cette association lui ont conféré une grande notoriété internationale. Il y a lieu de citer, parmi ceux-ci, «Alpinisme et transports publics», «Göschenen, région modèle, « keepwild !, institut chargé de l’écologie relative aux sports modernes», «Grand nettoyage dans les montagnes», « Pour un tourisme modéré dans la région du Mont-Blanc», ainsi que des projets internationaux de protection des régions himalayenne et andaise.
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